Vecteurs de l’espace en terminale : corrigé détaillé des exercices 1 à 10
Voici le corrigé exercices vecteurs de l’espace terminale pour les dix premiers exercices de la fiche. Les trois premiers entraînent au calcul vectoriel sans coordonnées : relation de Chasles, propriété du milieu \(\overrightarrow{MA}+\overrightarrow{MB}=2\overrightarrow{MI}\), égalités de vecteurs dans une pyramide, un parallélépipède ou un cube. Viennent ensuite deux exercices d’orthogonalité dans un tétraèdre régulier et dans un cube, où l’on montre qu’une droite est orthogonale à un plan grâce à deux droites sécantes de ce plan. La seconde moitié passe en repère orthonormé : appartenance d’un point à une droite définie par une représentation paramétrique, recherche d’une distance minimale à l’aide d’un trinôme, intersection d’une droite et d’un plan, section d’un pavé et position relative de deux droites (sécantes, non coplanaires, confondues). Les figures montrent les vecteurs clés et la section obtenue. Pour bien utiliser cette correction, rédige d’abord ta solution avec tes propres justifications, puis compare : l’objectif est de savoir citer la bonne propriété au bon moment.
Les énoncés se trouvent sur la fiche Vecteurs de l'espace : exercices de maths en terminale corrigés en PDF. (29 exercices au total). Cherchez d’abord chaque exercice au brouillon, puis comparez avec la correction.
Corrigé des exercices 1 à 10 sur les vecteurs de l'espace en terminale
Exercice 1 : Pyramide de sommet A et vecteurs
Revoir l’énoncé de l’exercice 1

a) Les diagonales d’un parallélogramme se coupent en leur milieu : \(I\), centre de \(BCDE\), est le milieu de \([BD]\) et de \([CE]\). En utilisant la relation de Chasles :
\[ \overrightarrow{AB}+\overrightarrow{AD}=\overrightarrow{AI}+\overrightarrow{IB}+\overrightarrow{AI}+\overrightarrow{ID}=2\overrightarrow{AI}+\underbrace{\overrightarrow{IB}+\overrightarrow{ID}}_{=\vec 0}=2\overrightarrow{AI}. \]
b) De même, \(I\) étant le milieu de \([CE]\), \(\overrightarrow{IC}+\overrightarrow{IE}=\vec 0\) et \(\overrightarrow{AC}+\overrightarrow{AE}=2\overrightarrow{AI}\). Donc \(\overrightarrow{AB}+\overrightarrow{AD}=\overrightarrow{AC}+\overrightarrow{AE}\).
Exercice 2 : Parallélépipède rectangle et égalité de vecteurs
Revoir l’énoncé de l’exercice 2

a) \(J\) est le milieu de \([C^{\prime}D^{\prime}]\), donc \(\overrightarrow{JD^{\prime}}+\overrightarrow{JC^{\prime}}=\vec 0\). Par Chasles :
\[ \overrightarrow{AD^{\prime}}+\overrightarrow{AC^{\prime}}=2\overrightarrow{AJ}+\overrightarrow{JD^{\prime}}+\overrightarrow{JC^{\prime}}=2\overrightarrow{AJ}, \]
et de la même façon \(\overrightarrow{BD^{\prime}}+\overrightarrow{BC^{\prime}}=2\overrightarrow{BJ}+\overrightarrow{JD^{\prime}}+\overrightarrow{JC^{\prime}}=2\overrightarrow{BJ}\).
b) En additionnant :
\[ \begin{aligned} \overrightarrow{AD^{\prime}}+\overrightarrow{BD^{\prime}}+\overrightarrow{AC^{\prime}}+\overrightarrow{BC^{\prime}} &= 2\overrightarrow{AJ}+2\overrightarrow{BJ} \\ &= 2\left(\overrightarrow{AI}+\overrightarrow{IJ}+\overrightarrow{BI}+\overrightarrow{IJ}\right) \\ &= 2\left(2\overrightarrow{IJ}+\overrightarrow{AI}+\overrightarrow{BI}\right)=4\overrightarrow{IJ}, \end{aligned} \]
car \(I\) est le milieu de \([AB]\), donc \(\overrightarrow{AI}+\overrightarrow{BI}=\vec 0\).
Exercice 3 : Cube et milieux d'arêtes
Revoir l’énoncé de l’exercice 3

Égalité. Par Chasles, \(\overrightarrow{AF}=\overrightarrow{AB}+\overrightarrow{BF}\) et \(\overrightarrow{CF}=\overrightarrow{CB}+\overrightarrow{BF}\). Donc
\[ \overrightarrow{AF}+\overrightarrow{CB}=\overrightarrow{AB}+\overrightarrow{BF}+\overrightarrow{CB}=\overrightarrow{AB}+\overrightarrow{CF}. \]
Point \(M\) (avec \(I\) milieu de \([FG]\)). \(ABFE\) est un carré, donc \(\overrightarrow{AB}+\overrightarrow{AE}=\overrightarrow{AF}\) (règle du parallélogramme). Alors \(\overrightarrow{AM}=\overrightarrow{AF}+\overrightarrow{FI}=\overrightarrow{AI}\) : \(M=I\).
Vecteur \(\vec u\). \(EFGH\) est un carré, donc \(\overrightarrow{HE}=\overrightarrow{GF}\). Ainsi \(\overrightarrow{AG}+\overrightarrow{HE}+\overrightarrow{FB}=\overrightarrow{AG}+\overrightarrow{GF}+\overrightarrow{FB}=\overrightarrow{AB}\). L’égalité devient \(\overrightarrow{AB}+\vec u=\vec 0\), donc \(\vec u=\overrightarrow{BA}\).
Point \(M\) (avec \(J\), \(K\) milieux de \([AB]\), \([AE]\)). \(\overrightarrow{MB}=\overrightarrow{KB}-\overrightarrow{AJ}=\overrightarrow{KB}-\overrightarrow{JB}=\overrightarrow{KB}+\overrightarrow{BJ}=\overrightarrow{KJ}\). Or, par le théorème des milieux dans le triangle \(ABE\), \(\overrightarrow{KJ}=\frac12\overrightarrow{EB}\). Donc \(\overrightarrow{MB}=\frac12\overrightarrow{EB}\) : \(M\) est le milieu de \([EB]\), c’est-à-dire le centre de la face \(ABFE\).
Exercice 4 : Démontrer que la droite est orthogonale au plan
Revoir l’énoncé de l’exercice 4

1) Le triangle \(ABC\) est équilatéral et \(I\) est le milieu de \([BC]\) : la médiane \((AI)\) est aussi une hauteur, donc \((BC)\perp(AI)\). De même, dans le triangle équilatéral \(DBC\), \((BC)\perp(DI)\).
Les droites \((AI)\) et \((DI)\) sont sécantes en \(I\) et contenues dans le plan \((ADI)\). Une droite orthogonale à deux droites sécantes d’un plan est orthogonale à ce plan : \((BC)\perp(ADI)\).
2) Une droite orthogonale à un plan est orthogonale à toute droite de ce plan. Comme \((AD)\subset(ADI)\), on obtient \((BC)\perp(AD)\) : deux arêtes opposées d’un tétraèdre régulier sont orthogonales.
Exercice 5 : Les propositions sont-elles vraies ou fausses ?
Revoir l’énoncé de l’exercice 5

Comme \(\dfrac{AI}{AD}=\dfrac{AJ}{AB}=\dfrac13\), la réciproque du théorème de Thalès dans le triangle \(ABD\) donne \((IJ)\parallel(BD)\). Il suffit donc d’étudier l’orthogonalité de \((BD)\) avec chaque droite. On peut vérifier avec le repère \((A\,;\,\overrightarrow{AB},\overrightarrow{AD},\overrightarrow{AE})\) : \(\overrightarrow{IJ}\left(\frac13\,;\,-\frac13\,;\,0\right)\).
- 1) Vrai. \((BD)\perp(AC)\) (diagonales du carré \(ABCD\)) et \((BD)\perp(AE)\) (car \((AE)\perp(ABC)\)). Donc \((BD)\) est orthogonale au plan \((ACGE)\), qui contient \((EC)\). En coordonnées, \(\overrightarrow{EC}(1\,;\,1\,;\,-1)\) et \(\frac13-\frac13+0=0\).
- 2) Faux. Le triangle \(BDG\) a pour côtés trois diagonales de faces : il est équilatéral, donc \(\widehat{DBG}=60^\circ\neq 90^\circ\). En coordonnées, \(\overrightarrow{BG}(0\,;\,1\,;\,1)\) et \(0-\frac13+0\neq 0\).
- 3) Faux. \((BD)\) et \((HB)\) sont sécantes en \(B\) dans le rectangle \(BDHF\), et \(\widehat{DBH}\) n’est pas droit (c’est l’angle en \(D\) qui est droit). En coordonnées, \(\overrightarrow{HB}(1\,;\,-1\,;\,-1)\) et \(\frac13+\frac13+0=\frac23\neq 0\).
- 4) Faux. \((HC)\parallel(EB)\), et le triangle \(BDE\) est équilatéral : l’angle entre \((BD)\) et \((EB)\) vaut \(60^\circ\). En coordonnées, \(\overrightarrow{HC}(1\,;\,0\,;\,-1)\) et \(\frac13\neq 0\).
Exercice 6 : Déterminer la valeur de t pour laquelle la longueur est minimale
Revoir l’énoncé de l’exercice 6

1) à 3) Avec un logiciel de géométrie dans l’espace, on place \(A\), \(B\), \(C\), \(I\left(\frac12\,;\,\frac12\,;\,0\right)\), un point \(M\) mobile sur \([AC]\), le plan \(\wp\) passant par \(I\) et orthogonal à \((IM)\), puis \(N\), intersection de \(\wp\) et de \((OB)\).
4) En déplaçant \(M\), on conjecture que \(MN\) est minimale lorsque \(M\) est au tiers de \([AC]\) en partant de \(A\).
5) a) \(\overrightarrow{AM}=t\overrightarrow{AC}\) avec \(\overrightarrow{AC}(-1\,;\,0\,;\,1)\) donne \(M(1-t\,;\,0\,;\,t)\), avec \(t\in[0\,;\,1]\).
b) Avec \(N(0\,;\,t\,;\,0)\) :
\[ MN^2=(0-(1-t))^2+(t-0)^2+(0-t)^2=(1-t)^2+2t^2=3t^2-2t+1, \]
donc \(MN=\sqrt{3t^2-2t+1}\).
c) La fonction racine carrée étant croissante, \(MN\) est minimale quand le trinôme \(3t^2-2t+1\) l’est, c’est-à-dire en \(t=-\dfrac{b}{2a}=\dfrac{2}{6}=\dfrac13\). Alors \(MN^2=\dfrac13-\dfrac23+1=\dfrac23\) et \(MN=\sqrt{\dfrac23}=\dfrac{\sqrt6}{3}\approx 0{,}816\). La conjecture est confirmée.
Exercice 7 : Déterminer les coordonnées du point M tel que la distance soit minimale
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1) Pour \(A(5\,;\,2\,;\,6)\) : \(3-t=5\) donne \(t=-2\), mais alors \(y=2+4\times(-2)=-6\neq 2\). \(A\notin\Delta\).
Pour \(B(5\,;\,-6\,;\,4)\) : \(t=-2\) donne \(y=-6\) et \(z=4\). \(B\in\Delta\) (paramètre \(t=-2\)).
2) \(3-t=4\) donne \(t=-1\), d’où \(a=2+4\times(-1)=-2\) et \(b=-2\times(-1)=2\).
3) \(M(3-t\,;\,2+4t\,;\,-2t)\) :
\[ \begin{aligned} AM^2 &= (3-t-5)^2+(2+4t-2)^2+(-2t-6)^2 \\ &= (t+2)^2+16t^2+(2t+6)^2 \\ &= t^2+4t+4+16t^2+4t^2+24t+36=21t^2+28t+40. \end{aligned} \]
4) \(AM\) est minimale quand \(AM^2\) l’est, soit pour \(t=-\dfrac{28}{2\times 21}=-\dfrac23\). Alors \(M\left(3+\frac23\,;\,2-\frac83\,;\,\frac43\right)=\left(\frac{11}{3}\,;\,-\frac23\,;\,\frac43\right)\), et \(AM^2=\dfrac{92}{3}\).
Exercice 8 : Démontrer que la droite et le plan sont sécants
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1) \(\overrightarrow{AB}(3\,;\,2\,;\,-2)\) et \(\overrightarrow{AC}(0\,;\,2\,;\,1)\). La première coordonnée de \(\overrightarrow{AC}\) est nulle mais pas celle de \(\overrightarrow{AB}\) : s’il existait \(k\) tel que \(\overrightarrow{AC}=k\overrightarrow{AB}\), on aurait \(k=0\), puis \(\overrightarrow{AC}=\vec 0\), ce qui est faux. Les vecteurs ne sont pas colinéaires, donc \(A\), \(B\), \(C\) définissent un plan.
2) Représentations paramétriques : \((ABC)\) : \(M=A+s\overrightarrow{AB}+u\overrightarrow{AC}\) et \((DE)\) : \(P=D+k\overrightarrow{DE}\), avec \(\overrightarrow{DE}(0\,;\,6\,;\,2)\). On résout :
\[ \begin{cases} -2+3s=-2 \\ 2s+2u=-1+6k \\ 1-2s+u=2k \end{cases} \iff \begin{cases} s=0 \\ 2u=-1+6k \\ u=2k-1 \end{cases} \iff \begin{cases} s=0 \\ k=-\frac12 \\ u=-2. \end{cases} \]
Le système a une unique solution : la droite et le plan ont un seul point commun, ils sont sécants. \(I=D-\frac12\overrightarrow{DE}=(-2\,;\,-1-3\,;\,0-1)\), soit \(I(-2\,;\,-4\,;\,-1)\). Vérification : \(A-2\overrightarrow{AC}=(-2\,;\,-4\,;\,-1)\).
Exercice 9 : Déterminer la section du pavé par un plan
Revoir l’énoncé de l’exercice 9

Comme \(AI=\frac16\times 6=1\), \(AJ=\frac14\times 4=1\) et \(AK=\frac12\times 2=1\), le repère est bien orthonormé. On a \(I(1\,;\,0\,;\,0)\), \(J(0\,;\,1\,;\,0)\), \(B(6\,;\,0\,;\,0)\), \(F(6\,;\,0\,;\,2)\), \(G(6\,;\,4\,;\,2)\).
1) \(\overrightarrow{IJ}(-1\,;\,1\,;\,0)\) et \(\overrightarrow{IG}(5\,;\,4\,;\,2)\) ne sont pas colinéaires. Une représentation paramétrique de \((IJG)\) est :
\[ \begin{cases} x=1-s+5u \\ y=s+4u \\ z=2u \end{cases}\qquad s,u\in\mathbb{R}. \]
2) La droite \((BF)\) est formée des points \((6\,;\,0\,;\,w)\), \(w\in\mathbb{R}\). On résout \(s+4u=0\), \(1-s+5u=6\), \(2u=w\) : \(s=-4u\), puis \(1+9u=6\), \(u=\frac59\), \(w=\frac{10}{9}\). Donc \(L\left(6\,;\,0\,;\,\frac{10}{9}\right)\), qui est bien sur le segment \([BF]\).
3) De même, le plan coupe \([DH]\) (points \((0\,;\,4\,;\,w)\)) en \(M\left(0\,;\,4\,;\,\frac23\right)\). La section est le pentagone \(ILGMJ\) : \([IJ]\) sur la face \(ABCD\), \([IL]\) sur \(ABFE\), \([LG]\) sur \(BCGF\), \([GM]\) sur \(DCGH\) et \([MJ]\) sur \(ADHE\).
Exercice 10 : Étudier la position de la droite
Revoir l’énoncé de l’exercice 10

\(\Delta\) passe par \((1\,;\,-2\,;\,-1)\) et a pour vecteur directeur \(\vec u(-1\,;\,3\,;\,1)\).
1) \(d\) a pour vecteur directeur \(\vec v(-1\,;\,2\,;\,-1)\), non colinéaire à \(\vec u\) (\(\frac{-1}{-1}=1\) mais \(\frac{2}{3}\neq 1\)). On cherche \(t\) et \(k\) :
\[ \begin{cases} 1-t=-k \\ -2+3t=3+2k \\ -1+t=4-k \end{cases} \]
La première donne \(k=t-1\) ; la troisième devient \(-1+t=5-t\), d’où \(t=3\) et \(k=2\). Deuxième équation : \(-2+9=7\) et \(3+4=7\), vérifiée. Les droites sont sécantes au point \((-2\,;\,7\,;\,2)\).
2) \(\vec v(1\,;\,-2\,;\,-1)\) n’est pas colinéaire à \(\vec u\) (\(\frac{1}{-1}=-1\) mais \(\frac{-2}{3}\neq -1\)). Le système \(1-t=1+k\), \(-2+3t=-2k\), \(-1+t=3-k\) donne \(k=-t\), puis \(-2+3t=2t\), \(t=2\), \(k=-2\) ; mais la troisième équation donne \(1\neq 5\). Pas de point commun et pas parallèles : les droites sont non coplanaires.
3) \(\vec v(1\,;\,-3\,;\,-1)=-\vec u\) : les droites sont parallèles. Le point de \(d\) obtenu pour \(k=0\), \((-2\,;\,7\,;\,2)\), appartient à \(\Delta\) (pour \(t=3\)). Les droites sont donc confondues.
La méthode à retenir sur les vecteurs de l'espace
- Chasles : on intercale un point bien choisi (souvent un milieu) pour faire apparaître des vecteurs opposés.
- Si \(I\) est le milieu de \([AB]\), pour tout point \(M\) : \(\overrightarrow{MA}+\overrightarrow{MB}=2\overrightarrow{MI}\).
- Une droite est orthogonale à un plan dès qu’elle est orthogonale à deux droites sécantes de ce plan ; elle est alors orthogonale à toutes ses droites.
- Appartenance à une droite paramétrée : trouver \(t\) avec une coordonnée, puis vérifier les deux autres.
- Distance minimale : écrire la distance au carré comme un trinôme en \(t\), minimal en \(t=-\frac{b}{2a}\).
- Position de deux droites : comparer les vecteurs directeurs, puis résoudre le système (solution unique : sécantes ; aucune : parallèles strictes ou non coplanaires).
Les erreurs fréquentes
- Vérifier une seule coordonnée pour conclure qu’un point est sur une droite.
- Utiliser le même nom de paramètre pour deux droites différentes lors de la recherche d’intersection.
- Conclure « parallèles » dès que le système n’a pas de solution, sans regarder les vecteurs directeurs : ce peut être des droites non coplanaires.
- Oublier que des droites orthogonales ne sont pas forcément sécantes dans l’espace.
Les exercices 11 à 29 de la fiche ne sont pas corrigés ici : ce sont de bons entraînements en autonomie une fois la méthode comprise. Retrouver tous les énoncés.
Questions fréquentes
Quelle différence entre perpendiculaires et orthogonales ?
Deux droites perpendiculaires sont orthogonales et sécantes. Deux droites orthogonales peuvent ne pas se couper : il suffit que leurs parallèles menées par un même point soient perpendiculaires, comme \((BC)\) et \((AD)\) dans le tétraèdre régulier.
Une représentation paramétrique est-elle unique ?
Non. On peut choisir n’importe quel point de la droite et n’importe quel vecteur directeur non nul. Deux représentations différentes décrivent la même droite si leurs vecteurs directeurs sont colinéaires et si un point de l’une vérifie l’autre.
Pourquoi minimiser AM² plutôt que AM ?
\(AM^2\) est un polynôme, plus simple à étudier, alors que \(AM\) contient une racine carrée. Comme la fonction racine carrée est croissante sur \([0\,;\,+\infty[\), les deux atteignent leur minimum pour la même valeur de \(t\).
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