Exercice 1 : une étude de la monotonie d’une suite Un
La correction de l’exercice consiste à déterminer le signe de pour chacune des suites données et à en déduire leur monotonie.
### 1)
Calculons :
Le signe de est donc toujours négatif (
). La suite
est donc strictement décroissante.
### 2)
Calculons :
Le terme est toujours positif pour tout
. Le signe de
est donc positif (
est donc strictement croissante.
### 3)
Calculons :
Le terme est toujours négatif pour tout
. Le signe de
est donc négatif (
). La suite
est donc strictement décroissante à partir de
.
En conclusion :
1. La suite définie par est strictement décroissante.
2. La suite définie par est strictement croissante.
3. La suite définie par est strictement décroissante à partir de
.
Exercice 2 : suite récurrente et monotonie
Pour la suite , on étudie la monotonie en déterminant le signe de
.
1)
Calculons :
Maintenant, trouvons le signe de :
Le signe de est toujours positif pour tout entier naturel
. Donc, la suite
est strictement croissante.
2)
Calculons :
Maintenant trouvons le signe de :
Le signe de est toujours positif pour tout entier naturel
. Donc, la suite
est strictement croissante.
3)
Calculons :
Le signe de est toujours positif pour tout entier naturel
. Donc, la suite
est strictement croissante.
Exercice 3 : comparer le quotient de deux termes consécutifs
Correction :
1) pour
Comparons à 1 :
Alors,
Calculons :
Quand augmente,
diminue et se rapproche de 0, donc
se rapproche de 2.
Comme , la suite
est strictement croissante.
2)
Comparons à 1 :
Pour ,
, donc
.
Ainsi, la suite est croissante pour
.
3)
Comparons à 1 :
Comme , la suite
est strictement décroissante.
Exercice 4 : monotonie de suites et comparaison
1)
La suite est donc strictement décroissante.
2)
La suite est donc strictement décroissante.
3)
La suite est donc strictement décroissante pour
.
Exercice 5 : fonction et monotonie d’une suite
La correction de l’exercice demandé est la suivante :
1)
Soit .
La fonction est une fonction affine dont le coefficient directeur est 4. Comme 4 est positif,
est strictement croissante sur
.
Donc, la suite est strictement croissante.
2)
Soit .
La dérivée de est
. Comme
est toujours positif à partir de
est positif sur
, donc
est strictement croissante sur cet intervalle.
Donc, la suite est strictement croissante.
3)
Soit .
La dérivée de est
. Résolvons
pour trouver l’éventuel point critique :
.
Pour est positif, donc
est strictement croissante.
Pour ,
est négatif, donc
est strictement décroissante.
Ainsi, la fonction décroît sur
et croît sur
.
Donc, la suite est décroissante pour
et croissante pour
.
4)
Soit .
La dérivée de est
. Comme
,
est toujours négatif et donc
est strictement décroissante sur cet intervalle.
Donc la suite est strictement décroissante.
Exercice 6 : etudier la monotonie de suites
1)
Définissons la fonction par
.
La dérivée de est :
Étudions le signe de :
– lorsque
, soit
.
Ainsi, la fonction est décroissante sur
et croissante sur
.
La suite est donc décroissante pour
et croissante pour
Définissons la fonction par
.
La dérivée de est :
Étudions le signe de :
– pour tout
car le numérateur est négatif et le dénominateur est toujours positif.
Ainsi, la fonction est strictement décroissante sur
.
La suite est donc strictement décroissante.
Exercice 7 : démontrer que la suite n’est pas monotone
Pour démontrer que les suites définies ci-dessus ne sont pas monotones :
1)
Pour ,
.
Pour ,
.
Pour ,
.
Nous observons que ,
, et
. Ainsi, la suite n’est pas monotone puisqu’elle n’est ni strictement croissante, ni strictement décroissante.
2)
Pour ,
.
Pour ,
.
Pour ,
.
Pour ,
.
Nous observons que ,
,
, et
. La suite alterne entre 1 et 0, et n’est donc pas monotone.
3)
Pour ,
.
Pour ,
.
Pour ,
.
Pour ,
.
Nous observons que ,
,
, et
. La suite alterne en signe et n’est donc pas monotone.
Exercice 8 : déterminer le sens de variation de la suite
\paragraph{Correction de l’exercice}
\section*{Premier groupe d’exercices : déterminer le sens de variation de la suite par trois méthodes différentes}
\subsection*{1) }
1. et
: » align= »absmiddle » />
Observons que :
Or, pour ,
est strictement croissante.
2.
est strictement croissante.
3.
Montrons que .
Donc, est strictement croissante.
\subsection*{2) }
1. et
: » align= »absmiddle » />
Observons que :
Donc, est strictement décroissante.
2.
Donc, est strictement décroissante.
3.
Montrons que :
Ce qui est vérifié pour tout .
Donc, est strictement décroissante.
\subsection*{3) }
1. et
: » align= »absmiddle » />
Observons que :
est strictement croissante.
2.
Pour ,
est strictement croissante.
3.
Montrons que .
Donc, est strictement croissante.
\section*{Deuxième groupe d’exercices : étudier la monotonie de la suite }
\subsection*{1) }
Pour tout ,
Observons que :
est strictement croissante.
\subsection*{2) }
Pour tout , calculons
:
Comparons et
:
Donc, est strictement décroissante.
\subsection*{3) }
Pour tout , calculons
:
Comparons et
:
Pour ,
Exercice 9 : etudier la monotonie de ces suites en choisissant la methode adaptee
### Correction des exercices en utilisant LaTeX
#### Exercice 1
1) » align= »absmiddle » /> :
La suite est définie par
.
Étudions la variation de la suite en calculant la différence
:
La différence est donc :
Pour ,
. La suite
est donc strictement décroissante.
2) » align= »absmiddle » /> :
La suite est définie par :
Pour et
, chaque terme
est donc strictement croissante.
3) » align= »absmiddle » /> :
La suite est définie par :
La différence est :
Pour ,
est strictement croissante.
#### Exercice 2
1) » align= »absmiddle » /> :
Calculons les premiers termes :
En général, si est strictement croissante pour
.
2) » align= »absmiddle » /> :
Calculons les premiers termes :
Étudions la variation de la suite par la position des termes :
Pour ,
car
. La suite
est strictement décroissante pour
.
3) » align= »absmiddle » /> :
La suite est définie par :
Pour , le terme
est croissant car
est donc strictement croissante pour
.
Exercice 10 : monotonie de différentes suites
Étudions la monotonie de chacune des suites `u_n` données.
1)
Prenons la suite des rapports :
Comme pour tout
, alors
.
Donc, est une suite décroissante.
2) avec
Prendre la différence entre deux termes consécutifs :
Car
Ainsi, est aussi une suite décroissante.
3)
Simplifions :
Examinons la différence :
On observe que est une suite croissante car
définie pour tout
par
Étudions la monotonie de la suite .
Remarque : et on appelle ce nombre « factorielle
« .
Pour ,
Comme
est une suite strictement croissante.
[/expander_maker]
Exercice 11 : problème de plutonium et de suites
1) Écrire en fonction de
.
La quantité de plutonium 239 diminue de 0,003 % chaque année, soit un facteur de réduction de .
Ainsi, la relation entre et
est donnée par :
2) Étudier la nature de la suite puis écrire
en fonction de
.
La suite est une suite géométrique de raison
et de premier terme
.
La formule générale d’une suite géométrique est :
Ainsi, pour notre suite :
3) Étudier le sens de variations de la suite .
Puisque , la suite
est une suite décroissante.
4) Déterminer, à l’aide d’un tableur, le nombre d’années nécessaires pour diminuer de moitié la masse de plutonium 239 dans ce déchet.
Nous cherchons tel que
.
En prenant le logarithme népérien des deux côtés :
En calculant cette valeur avec une calculatrice :
Il faudra donc environ 23105 ans pour que la masse de plutonium 239 diminue de moitié.
Ce temps est appelé la demi-vie radioactive du plutonium 239.
Exercice 12 : suite arithmétique et monotonie
\Correction de l’exercice de mathématiques
1. Soit la suite arithmétique de premier terme
et de raison
.
Étudions la monotonie de :
Cette suite est arithmétique avec une raison est strictement croissante.
2. Soit la suite arithmétique de premier terme
et de raison
.
Étudions la monotonie de :
Cette suite est arithmétique avec une raison . Par conséquent,
est strictement décroissante.
3. Soit la suite arithmétique de premier terme
et de raison
.
Étudions la monotonie de :
Cette suite est arithmétique avec une raison . Par conséquent,
est strictement décroissante.
4. Soit la suite arithmétique de premier terme
et de raison
.
Étudions la monotonie de :
Cette suite est arithmétique avec une raison est strictement croissante.
Exercice 13 : suite géométrique et monotonie
Soit la suite géométrique $(v_n)$ de premier terme $v_0 = -5$ et de raison $q = \frac{1}{4}$.
La formule générale de la suite est :
Pour étudier la monotonie de $(v_n)$, nous examinons la valeur de la raison $q = \frac{1}{4}$. Puisque $0 < q < 1$, la suite est géométrique décroissante.
—
Soit la suite géométrique $(v_n)$ de premier terme $v_0 = \frac{1}{5}$ et de raison $q = 6$.
La formule générale de la suite est :
Pour étudier la monotonie de $(v_n)$, nous examinons la valeur de la raison $q = 6$. Puisque $q > 1$, la suite est géométrique croissante.
—
Soit la suite géométrique $(v_n)$ de premier terme $v_0 = 5$ et de raison $q = -\frac{1}{5}$.
La formule générale de la suite est :
Pour étudier la monotonie de $(v_n)$, nous examinons la valeur de la raison $q = -\frac{1}{5}$. Puisque $q < 0$, la suite alterne les signes et n’est donc ni strictement croissante ni strictement décroissante.
—
Soit la suite géométrique $(v_n)$ de premier terme $v_0 = -\frac{1}{2}$ et de raison $q = -\frac{1}{2}$.
La formule générale de la suite est :
Pour étudier la monotonie de $(v_n)$, nous examinons la valeur de la raison $q = -\frac{1}{2}$. Puisque $q < 0$, la suite alterne les signes et n’est donc ni strictement croissante ni strictement décroissante.
Exercice 14 : par lecture graphique, indiquer si la suite est monotone
1) La suite représentée dans le premier graphique n’est pas monotone. Elle oscille entre des valeurs autour de et des valeurs autour de
. Il est difficile de conjecturer une limite précise pour cette suite à partir de ce graphique.
2) La suite représentée dans le deuxième graphique est constante et vaut pour tout entier
. Elle est donc monotone (à la fois croissante et décroissante) et sa limite est
:
Exercice 15 : conjecturer la limite de la suite à l’aide de la calculatrice
Correction de l’exercice :
1) Pour la suite :
En effet, le terme dominant tend vers l’infini quand
tend vers l’infini.
2) Pour la suite :
Le terme dominant tend vers moins l’infini quand
tend vers l’infini.
3) Pour la suite définie par pour
En divisant le numérateur et le dénominateur par , nous obtenons :
4) Pour la suite définie par pour
:
En divisant le numérateur et le dénominateur par , nous obtenons :
5) Pour la suite définie par pour
:
En divisant le numérateur et le dénominateur par , nous obtenons :
6) Pour la suite définie par pour
:
En divisant le numérateur et le dénominateur par , nous obtenons :
Exercice 16 : conjecturer la limite avec la calculatrice
1) et
On observe que .
Quand tend vers l’infini, la suite diverge (tend vers
).
2) et
On observe que .
Quand tend vers l’infini, la suite tend vers 0.
3) et
On observe que la suite alterne entre 5 et 1. La suite n’a pas de limite et oscille.
Exercice 17 : limite d’une suite géométrique
1) À l’aide d’une calculatrice, conjecturer la limite éventuelle des suites définie pour
.
a)
b)
c)
d)
e)
f)
2) De façon générale, émettre une conjecture portant sur la limite de avec
selon les valeurs de
.
en fonction des differents cas de
, nous avons : » align= »absmiddle » />
1. :
2. :
3. :
4.
5. :
En résumé :
Exercice 18 : démontrer qu’une suite récurrente est constante
Correction:
1. Calculer
Les suites et
sont définies par :
Calculons et
:
Calculons et
:
Ainsi,
2. Soit la suite définie pour tout entier naturel
par
. Démontrer que
est constante.
Calculons :
Ainsi, , ce qui montre que la suite
est constante. Comme
, on en déduit que pour tout entier naturel
,
En conclusion, la suite est constamment égale à 7.
Exercice 19 : balle rebondissante et variation d’une suite
1) Si on appelle la hauteur en cm du
-ième rebond, montrer que
est une suite géométrique.
On sait que chaque rebond a une hauteur égale à de la hauteur précédente. Cela signifie que :
Nous pouvons remarquer que est une suite géométrique de raison
et de premier terme
qui est la hauteur initiale. La formule générale pour une suite géométrique est :
Donc, nous avons :
2) Étudier les variations de cette suite.
La raison étant inférieure à 1, la suite
est une suite géométrique décroissante. En effet, pour tout
,
et puisque , nous avons :
Ce qui démontre que la suite est décroissante. De plus,
car tend vers 0 lorsque
tend vers l’infini.
3) Au bout de combien de rebonds sa hauteur sera-t-elle inférieure au cinquième de sa hauteur initiale ?
Nous cherchons tel que
. En utilisant la formule
, nous avons :
En simplifiant, nous obtenons :
Prenons le logarithme des deux côtés pour résoudre l’inégalité :
Ce qui donne :
Puisque est négatif, il faut inverser le signe de l’inégalité :
Nous avons donc :
doit être un nombre entier, il faut au moins 8 rebonds pour que la hauteur soit inférieure au cinquième de la hauteur initiale.
Donc, la hauteur de la balle sera inférieure au cinquième de sa hauteur initiale après 8 rebonds.
Exercice 20 : suite récurrente, suite géométrique et variations
1) Montrons que la suite est géométrique.
Calculons le rapport :
Nous avons . Calculons
en utilisant cette relation :
Simplifions cette expression :
La suite est donc géométrique de raison 2. Le premier terme est:
2) L’expression de en fonction de
est :
3) Exprimons en fonction de
:
Remplaçons par son expression en fonction de
:
4) Étudions les variations de la suite .
On sait que est une suite strictement croissante car la base
est supérieure à 1 et l’expression est positive.
Pour , examinons ses variations par rapport à
:
– Si augmente, alors
va également augmenter, car le numérateur
croît plus vite que le dénominateur
.
Donc, est une suite strictement croissante.
Exercice 21 : une suite arithmétique et ses variations
1) À l’aide de la calculatrice, conjecturer le sens des variations de la suite ainsi que sa limite éventuelle.
Utilisons la définition récurrente de . Commençons par calculer les premiers termes de la suite :
Nous observons que semble augmenter avec
. Commençons à approcher une limite en voyant le comportement des premiers termes : ils convergent vers une valeur
. En posant
comme limite de la suite, nous devons avoir
.
Résolvons cette équation :
On conjecture donc que la suite est strictement croissante et limite
.
2) On considère la suite définie pour tout entier naturel
par
.
3) Démontrer que est une suite arithmétique de raison
.
Calculons :
En utilisant l’expression de :
Ainsi :
Or , donc
Nous avons donc :
en substituant dans
:
Ensuite recalculons
Ainsi :
Donc, est bien une suite arithmétique de raison
.
4) En déduire l’expression de puis de
en fonction de
.
Puisque est une suite arithmétique de raison
et que
,
Nous avons :
Pour en inversant
:
On positive :
5) Étudier les variations de la suite .
D’après la relation :
Pour prouver que la suite est croissante, déterminons ,
.
Nous avons la règle avec f(x) u_n\dfrac{-3(1 – 6x)} = 0 \]
Donc .
Exercice 22 : déterminer l’expression d’une suite
Correction de l’exercice de mathématiques
On considère la suite définie, pour tout entier naturel
, par
1. a) Déterminer l’expression de pour les entiers naturels
pairs.
Pour pair, on a
. Ainsi,
Donc, pour tout pair, l’expression de
est
.
b) Déterminer l’expression de pour les entiers naturels
impairs, puis simplifier l’expression.
Pour impair, on a
. Ainsi,
2. Soient et
les suites définies, pour tout entier naturel
, par
et
.}
a) Donner l’expression de en fonction de
.
Pour , nous avons
qui est pair. Donc,
Ainsi, pour tout ,
.
Que remarque-t-on ?
On remarque que la suite est une suite constante égale à 1.
b) Exprimer et
en fonction de
. En déduire que la suite
est croissante.}
Pour , nous avons
qui est impair. Donc,
De même,
Pour montrer que la suite est croissante, nous devons vérifier que :
Nous comparons donc les deux fractions :
En multipliant les deux côtés par , on obtient :
Simplifiant, il reste :
ce qui est vrai. Donc et la suite
est croissante.
3. Que peut-on dire sur la monotonie de ?
La suite alterne entre 1 pour les
pairs et
pour les
impairs. La suite
est une suite croissante et tend vers 1 lorsque
tend vers l’infini.
En conclusion:
– La suite n’est pas monotone au sens strict car elle alterne entre 1 et une autre valeur.
– Pour les pairs,
.
– Pour les impairs, la suite
est croissante.
Plus formellement, nous pourrions dire que les sous-suites extraites de sont respectivement constantes (pour les indices pairs) et croissantes (pour les indices impairs), mais
dans son ensemble n’est pas stricte-monotone (i.e., uniquement croissante ou décroissante).
Exercice 23 : somme des inverses et limite
1) Calculer à la main les quatre premiers termes de la suite .
2) Étudier la monotonie de la suite .
Soit . On a alors:
Comme , on a
est strictement croissante.
3) n étant un entier naturel non nul, écrire un algorithme qui calcule les premiers termes de la suite
.
Un algorithme pour calculer le -ième terme de la suite
peut être décrit comme suit:
« `python
def calculate_u_n(n):
u_n = 0
for k in range(1, n + 1):
u_n += 1 / k
return u_n
« `
4) Conjecturer la limite éventuelle de la suite .
La suite correspond aux sommes partielles de la série harmonique. Il est connu que la série harmonique diverge, ce qui implique que:
5) Écrire un algorithme permettant de déterminer un seuil (entier naturel non nul) tel que pour tout entier
.
Un algorithme pour trouver ce seuil peut être décrit comme suit:
« `python
def find_threshold():
u_n = 0
n = 0
while u_n < 1000:
n += 1
u_n += 1 / n
return n
threshold = find_threshold()
print(« Seuil N: « , threshold)
« `
Exercice 24 : des tables rectangulaire côte à côte
1.
On commence avec une seule table. Chaque table a 4 chaises autour d’elle. Donc, .
Pour trois tables côte à côte, nous avons 8 chaises (4 à gauche et 4 à droite) + 2 chaises aux extrémités, donc .
Pour quatre tables côte à côte, nous avons 8 chaises (4 à gauche et 4 à droite) + 2 chaises aux extrémités, donc .
Pour cinq tables côte à côte, nous avons 8 chaises (4 à gauche et 4 à droite) + 2 chaises aux extrémités, donc .
2. en fonction de
. Expliquer. » align= »absmiddle » />
Pour tables placées côte à côte, il y a :
– 2 chaises aux extrémités (1 à chaque bout).
– Pour chaque table supplémentaire au milieu, chaque table apporte 2 chaises de chaque côté (-4), ce qui fait 4 chaises supplémentaires par table.
Donc, pour tables, nous avons :
La formule générale est donc .
3. puis interpreter le resultat. » align= »absmiddle » />
Cela signifie que pour une série de 9 tables disposées côte à côte, il y a 20 chaises autour de ces tables.
Exercice 25 : une suite par récurrence avec Python
a. Définir par récurrence la suite dont cette fonction permet de calculer les termes.
À la première ligne, la variable est initialisée à -1 :
Ensuite, la boucle s’exécute de 1 à , où chaque itération met à jour
selon la relation suivante :
Ainsi, la relation de récurrence est :
b. Saisir cette fonction et l’exécuter pour déterminer ,
,
. Que peut-on conjecturer ?
Calculons les premiers termes de la suite à l’aide de la relation de récurrence.
–
–
–
Continuons de la même manière pour :
–
–
–
–
–
–
–
–
Conjecture :
On constate que les termes de la suite alternent entre les valeurs positives et négatives et qu’ils croissent très rapidement en amplitude.
On peut donc conjecturer que les termes de la suite définie par cette fonction Python sont de la forme :
où croît exponentiellement en amplitude et change de signe à chaque itération.
Exercice 26 : création de motifs successifs
a. Calculons les nombres ,
et
:
Le motif n°1 contient 3 segments.
Le motif n°2 ajoute 2 segments supplémentaires au motif n°1.
Le motif n°3 ajoute encore 2 segments supplémentaires au motif n°2.
b. Pour dessiner le motif n°4, nous ajoutons encore 2 segments supplémentaires au motif n°3.
(Dessin du motif n°4 : une suite de 4 triangles alignés partageant des segments comme précédemment)
c. Le nombre de segments suit une progression arithmétique de raison 2 :
Ainsi, pour :
Donc, le nombre est 201.
Exercice 27 : cette suite peut-elle être arithmétique ?
a. Lire graphiquement .
D’après le graphique, le terme correspond à
. Lorsqu’on lit la valeur sur l’axe des ordonnées, on obtient :
b. Cette suite peut-elle être arithmétique ? Expliquer.
Pour vérifier si la suite est arithmétique, il faut que la différence entre deux termes consécutifs soit constante. Autrement dit, on doit vérifier si est constant pour tout
.
Calculons les différences entre les termes consécutifs à partir des points donnés :
Les différences entre les termes consécutifs sont constantes et égales à 0.25. Donc, la suite est effectivement arithmétique avec une raison .
Exercice 28 : quatre programmes de calcul
Programme 1 :
Soit le nombre choisi.
– On multiplie par :
– Puis on ajoute :
La fonction définie par ce programme est de la forme où
et
. C’est donc une fonction affine.
Programme 2 :
Soit le nombre choisi.
– On divise par :
– Puis on soustrait :
La fonction définie par ce programme est de la forme où
et
. C’est donc une fonction affine.
Programme 3 :
Soit le nombre choisi.
– On ajoute :
– Puis on multiplie par :
La fonction définie par ce programme est de la forme où
et
. C’est donc une fonction affine.
Programme 4 :
Soit le nombre choisi.
– On élève au carré :
– Puis on ajoute :
La fonction définie par ce programme est de la forme qui est une fonction quadratique, et non une fonction affine.
Conclusion : Les programmes 1, 2 et 3 définissent des fonctions affines. Le programme 4 ne définit pas une fonction affine.
Exercice 29 : giulia réalise des motifs successifs
Observons la suite de motifs réalisée avec des boutons et trouvons une relation pour déterminer le nombre de boutons nécessaires pour n’importe quel motif n.
Motif n°0 : 1 bouton
Motif n°1 : 5 boutons
Motif n°2 : 9 boutons
Motif n°3 : 13 boutons
On observe que chaque motif ajoute 4 boutons supplémentaires au motif précédent. Ainsi, il s’agit d’une suite arithmétique de raison 4.
Pour une suite arithmétique de premier terme et de raison
, la formule est:
Ici, et
.
: » align= »absmiddle » />
Giulia a donc besoin de 201 boutons pour réaliser le motif n°50.
Giulia affirme qu’il lui faudra 151 boutons pour réaliser le motif n°50. Cette affirmation est incorrecte. En réalité, il lui faudra 201 boutons.
Exercice 30 : suites et papyrus mathématiques Egyptiens
a. On note la part, en héqat, de chacun des dix hommes.
Pourquoi sait-on que ?
Puisque la somme des parts d’orge pour les 10 hommes est 10 héqats, on a :
b. Utiliser l’information « la différence entre un homme et son voisin se monte à d’héqat » pour exprimer
en fonction de
.
On sait que la différence entre chaque homme et son voisin est d’héqat, donc :
c. En déduire que .
La somme des différences est une somme arithmétique :
La somme des 9 premiers entiers est :
Donc :
En réécrivant l’équation :
d. En déduire , puis la part de chacun des autres hommes.
Résolvons pour :
Convertissons 10 en huitièmes :
Donc :
Ainsi :
Finalement, les parts des dix hommes sont :
Vérification :
Ceci complète la vérification que la somme des parts est bien 10 héqats.
Réviser les cours et exercices de maths avec nos Q.C.M :
D'autres outils pour progresser en autonomie :