Corrigé des 24 exercices sur les probabilités en 3ème : solutions détaillées à télécharger en PDF
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Les annales du brevet de maths corrigées
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Voici le corrigé exercices probabilités 3ème de toute la fiche, soit 24 exercices résolus et expliqués. Ensuite, les dix premiers installent le vocabulaire et les réflexes : décrire les issues d’une expérience, calculer une probabilité dans une urne, tenir compte d’une information, comparer une fréquence et une probabilité, lire un programme de simulation, puis traiter des situations concrètes avec des crayons, une pièce, des galettes ou une roue.
Par ailleurs, la suite élargit les situations et augmente la difficulté. Par ailleurs, on dénombre les cas favorables dans un jeu de cartes, un sac de jetons, un dé aux faces lettrées, une roue de loterie ou une fonction du tableur ; on utilise l’événement contraire, un arbre pondéré et un tableau à double entrée. Puis les derniers exercices, souvent tirés du brevet, enchaînent deux épreuves (pistes de ski, boîtes de macarons, deux urnes), demandent d’argumenter (plateau tournant, baklavas) ou de retrouver une composition à partir d’une probabilité.
De même, ces solutions s’adressent aux élèves de troisième qui préparent le brevet, aux parents qui les aident et aux enseignants. Ensuite, le bon usage : cherche d’abord chaque exercice sur ton brouillon, écris clairement les issues et les fractions, puis compare ton raisonnement avec la correction détaillée. Puis le sommaire t’emmène directement à l’exercice que tu veux revoir.
corrigé probabilités 3ème (suite)
Les énoncés se trouvent sur la fiche Probabilités : exercices de maths en 3ème corrigés en PDF.. De plus, cherchez d’abord chaque exercice au brouillon, puis comparez avec la correction.
Corrigé des exercices 1 à 10 sur les probabilités en 3ème
Exercice 1 : Les probabilités
Revoir l’énoncé de l’exercice 1

Ensuite, la roue compte 8 secteurs de même probabilité \( \dfrac{1}{8} \) : 4 blancs, 3 noirs et 1 gris.
De plus, on obtient 1) a. On gagne 2 € avec le secteur gris : \( P = \dfrac{1}{8} \).
b. De même, on gagne 1 € avec un secteur noir : \( P = \dfrac{3}{8} \).
c. Par conséquent, on perd 2 € avec un secteur blanc : \( P = \dfrac{4}{8} = \dfrac{1}{2} \).
2) De plus, on gagne (1 € ou 2 €) avec \( \dfrac{3}{8} + \dfrac{1}{8} = \dfrac{4}{8} = \dfrac{1}{2} \), et on perd avec \( \dfrac{1}{2} \). Ensuite, il y a autant de chances de gagner que de perdre.
Exercice 2 : Probabilités dans une urne (corrigé probabilités 3ème)
Revoir l’énoncé de l’exercice 2

De même, L’urne contient 10 boules : 6 blanches (A, B, C, E, H, J) et 4 noires (D, F, G, I). Par ailleurs, les voyelles sont A, E et I.
Ainsi, on trouve 1) a. Les issues sont les 10 lettres A, B, C, D, E, F, G, H, I, J.
b. De plus, non : chaque lettre n’apparaît qu’une fois et les boules sont indiscernables au toucher.
c. Ainsi, oui, c’est une situation d’équiprobabilité.
d. Enfin, i. \( P(C) = \dfrac{1}{10} \) ; ii. \( P(J) = \dfrac{1}{10} \) ; iii. \( P(\text{voyelle}) = \dfrac{3}{10} \).
Ensuite, on a 2) a. Les issues sont « blanche » et « noire ».
b. Par ailleurs, oui : « blanche », car il y a 6 boules blanches contre 4 noires.
c. De même, non, les deux issues n’ont pas la même probabilité.
d. Par conséquent, i. \( P(\text{blanche}) = \dfrac{6}{10} = \dfrac{3}{5} \) ; ii. \( P(\text{noire}) = \dfrac{4}{10} = \dfrac{2}{5} \).
De même, on a donc 3) a. Chaque boule correspond à un couple (couleur, lettre) différent : il y a 10 issues équiprobables, c’est une situation d’équiprobabilité.
b.
- i. Blanche : \( \dfrac{6}{10} = \dfrac{3}{5} \).
- ii. Avec une voyelle : \( \dfrac{3}{10} \).
- iii. Blanche avec une voyelle : A et E, \( \dfrac{2}{10} = \dfrac{1}{5} \).
- iv. Blanche ou avec une voyelle : les 6 blanches et la noire I, soit \( \dfrac{7}{10} \).
Exercice 3 : Prendre en compte des informations
Revoir l’énoncé de l’exercice 3

1. Enfin, une lettre parmi 3 suivie d’un chiffre parmi 3 : \( 3 \times 3 = 9 \) codes.
| 1 | 2 | 3 | |
|---|---|---|---|
| A | A1 | A2 | A3 |
| B | B1 | B2 | B3 |
| C | C1 | C2 | C3 |
Par conséquent, on obtient 2. a. Un seul code est le bon parmi 9 : \( P = \dfrac{1}{9} \).
b. Par ailleurs, la lettre n’est pas A et le chiffre n’est pas 1. Puis il reste les codes B2, B3, C2, C3 : \( P = \dfrac{1}{4} \).
c. De même, si au deuxième essai elle ne se trompe que de lettre, le chiffre est le bon. Ensuite, pour la lettre, elle a déjà éliminé A (premier essai) et la lettre du deuxième essai : il ne reste qu’une seule lettre possible. Puis le troisième essai est donc forcément le bon.
Exercice 4 : Comparer une fréquence et une probabilité (corrigé probabilités 3ème)
Revoir l’énoncé de l’exercice 4

a. Ensuite, le bâton de la somme 7 atteint 170 lancers. Fréquence : \( \dfrac{170}{1\,000} = 0{,}17 = 17\,\% \).
b. Par ailleurs, tableau des 36 issues équiprobables (dé 1 en ligne, dé 2 en colonne) ; les sommes égales à 7 sont en gras :
| + | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 |
| 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 |
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 |
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
De même, il y a 6 cas favorables sur 36 : \( P(7) = \dfrac{6}{36} = \dfrac{1}{6} \approx 0{,}167 \), soit environ 16,7 %.
Par conséquent, la fréquence observée (17 %) est très proche de la probabilité (16,7 %) : sur un grand nombre de lancers, la fréquence se rapproche de la probabilité.
Exercice 5 : Comprendre un programme
Revoir l’énoncé de l’exercice 5

a. Par ailleurs, le lutin dit 1 si \( n \lt 9 \), et 0 sinon.
- \( n = 2 \) : \( 2 \lt 9 \), il dit 1.
- \( n = 10 \) : il dit 0.
- \( n = 3 \) : il dit 1.
- \( n = 9 \) : \( 9 \lt 9 \) est faux, il dit 0.
- \( n = 15 \) : il dit 0.
b. De même, les issues sont 0 et 1. \( n \) est choisi au hasard parmi les 15 entiers de 1 à 15 (équiprobabilité). De plus, le lutin dit 1 pour \( n \) de 1 à 8, soit 8 valeurs, et 0 pour \( n \) de 9 à 15, soit 7 valeurs.
\[ P(1) = \frac{8}{15} \qquad P(0) = \frac{7}{15} \]
Exercice 6 : Appliquer un programme (corrigé probabilités 3ème)
Revoir l’énoncé de l’exercice 6

Ensuite, on a \( A = 5 + n \) et \( B = 2n \). L’événement « \( A = B \) » se produit quand \( 5 + n = 2n \), c’est-à-dire \( n = 5 \).
Ainsi, on trouve \( n \) est choisi au hasard parmi les 10 entiers de 1 à 10 ; une seule valeur convient. Vérification : pour \( n = 5 \), \( A = 10 \) et \( B = 10 \).
Exercice 7 : Probabilités et crayons
Revoir l’énoncé de l’exercice 7

Ensuite, on a 1. a. Pour chaque couleur de toit, 3 couleurs de porte, et pour chacune 3 couleurs de fenêtre.
b. Ainsi, on trouve \( 3 \times 3 \times 3 = 27 \) dessins possibles.
2. Par conséquent, on obtient \( \overline{A} \) : « l’enfant n’a utilisé qu’une seule couleur ». Ensuite, il y a 3 issues : RRR, BBB, JJJ. Par ailleurs, en supposant les coloriages choisis au hasard (équiprobables) :
\[ P(\overline{A}) = \frac{3}{27} = \frac{1}{9} \qquad P(A) = 1 – \frac{1}{9} = \frac{8}{9} \]
Exercice 8 : Lancer de pièce (corrigé probabilités 3ème)
Revoir l’énoncé de l’exercice 8

Ainsi, on trouve 1. a. Après P comme après F, on a les 5 couleurs R, V, B, N, J (le sac contient une boule de chaque couleur).
b. Par conséquent, on obtient \( 2 \times 5 = 10 \) issues, toutes équiprobables (pièce et tirage équilibrés).
2. De plus, on obtient \( E_1 \) est réalisé par PR et FR : \( P(E_1) = \dfrac{2}{10} = \dfrac{1}{5} \).
Ainsi, on a donc \( E_2 \) est le contraire de « obtenir jaune » (PJ, FJ, soit \( \dfrac{2}{10} \)) : \( P(E_2) = 1 – \dfrac{1}{5} = \dfrac{4}{5} \).
Exercice 9 : Galettes et probabilités
Revoir l’énoncé de l’exercice 9

De plus, on obtient 1. a. La fève de la frangipane peut être chez A, B, C ou D, et pour chacun, la fève de la briochée aussi.
b. Ensuite, on a donc \( 4 \times 4 = 16 \) issues équiprobables (les parts sont égales).
Ensuite, on a 2. a. \( E \) : seule l’issue AA convient, \( P(E) = \dfrac{1}{16} \).
b. Ainsi, on trouve \( F \) : les deux fèves sont chez A, C ou D : \( 3 \times 3 = 9 \) issues, \( P(F) = \dfrac{9}{16} \).
c. Par conséquent, on obtient \( G \) : C a la fève de la frangipane mais pas celle de la briochée (CA, CB, CD), ou l’inverse (AC, BC, DC) : 6 issues, \( P(G) = \dfrac{6}{16} = \dfrac{3}{8} \).
d. De plus, on obtient \( H \) est le contraire de « Dylan n’a aucune fève » (9 issues, comme pour Baptiste) : \( P(H) = 1 – \dfrac{9}{16} = \dfrac{7}{16} \).
Exercice 10 : Une roue équilibrée (corrigé probabilités 3ème)
Revoir l’énoncé de l’exercice 10

1. Par conséquent, on obtient \( E = \{2\,;\,4\,;\,6\,;\,8\,;\,10\} \), \( F = \{3\,;\,6\,;\,9\} \), \( G = \{5\,;\,10\} \).
2. De plus, deux événements sont incompatibles s’ils ne peuvent pas se réaliser en même temps (aucune issue commune).
- a. \( E \) et \( F \) : non incompatibles, le numéro 6 réalise les deux.
- b. \( E \) et \( G \) : non incompatibles, le numéro 10 réalise les deux.
- c. \( F \) et \( G \) : incompatibles, aucun numéro de 1 à 10 n’est multiple à la fois de 3 et de 5 (il faudrait un multiple de 15).
3. Ainsi, les 10 secteurs sont équiprobables : \( P(E) = \dfrac{5}{10} = \dfrac{1}{2} \), \( P(F) = \dfrac{3}{10} \), \( P(G) = \dfrac{2}{10} = \dfrac{1}{5} \).
Corrigé des exercices 11 à 20 sur les probabilités en 3ème
Exercice 11 : Hasard et jeu de cartes (corrigé probabilités 3ème)
Revoir l’énoncé de l’exercice 11

De plus, on obtient 1. a. On tire une carte parmi 32 : l’expérience compte 32 issues (une par carte).
b. De plus, le tirage se fait au hasard, les 32 issues sont équiprobables : chacune a pour probabilité \( \frac{1}{32} \).
Ensuite, on a 2. a. Un jeu de 32 cartes contient 4 couleurs (cœur, carreau, pique, trèfle) de 8 cartes chacune : 7, 8, 9, 10, valet, dame, roi, as.
- E est réalisé par les 16 cartes rouges : les 8 cœurs (7, 8, 9, 10, valet, dame, roi, as de cœur) et les 8 carreaux (7, 8, 9, 10, valet, dame, roi, as de carreau).
- F est réalisé par les 4 as : as de cœur, as de carreau, as de pique et as de trèfle.
b. Ainsi, on trouve \( P(E) = \frac{16}{32} = \frac{1}{2} \) et \( P(F) = \frac{4}{32} = \frac{1}{8} \).
3. Ensuite, oui : une carte qui est à la fois rouge et un as réalise E et F en même temps. Puis ce sont l’as de cœur et l’as de carreau. Ensuite, les événements E et F ne sont donc pas incompatibles.
Exercice 12 : Sac de jetons numérotés
Revoir l’énoncé de l’exercice 12

Ainsi, le sac contient 8 jetons numérotés de 1 à 8 : il y a 8 issues équiprobables, chacune de probabilité \( \frac{1}{8} \).
1.
- a. E1 « multiple de 2 » : issues 2, 4, 6, 8.
- b. E2 « supérieur ou égal à 4 » : issues 4, 5, 6, 7, 8 (4 est compris).
- c. E3 « pair et supérieur ou égal à 4 » : issues 4, 6, 8.
2.
- a. \( P(E_1) = \frac{4}{8} = 0{,}5 \)
- b. \( P(E_2) = \frac{5}{8} = 0{,}625 \)
- c. \( P(E_3) = \frac{3}{8} = 0{,}375 \)
Exercice 13 : Les faces d'un dé équilibré (corrigé probabilités 3ème)
Revoir l’énoncé de l’exercice 13

De plus, le mot ARMURE a 6 lettres, une par face : A, R, M, U, R, E. Puis la lettre R apparaît sur deux faces. De plus, le dé est équilibré, donc chaque face a une probabilité de \( \frac{1}{6} \).
Par conséquent, on obtient 1. a. On lit une lettre : les issues sont les lettres différentes, A, R, M, U et E (5 issues).
b. De plus, on obtient \( P(A) = P(M) = P(U) = P(E) = \frac{1}{6} \) et, comme R est sur deux faces, \( P(R) = \frac{2}{6} = \frac{1}{3} \). Ensuite, on vérifie : \( 4 \times \frac{1}{6} + \frac{2}{6} = 1 \).
2.
- a. Les lettres de RAMEUR sont R, A, M, E, U : toutes les faces du dé portent une de ces lettres. E1 est un événement certain : \( P(E_1) = 1 \).
- b. COTON s’écrit avec C, O, T, N : aucune face ne porte ces lettres. E2 est un événement impossible : \( P(E_2) = 0 \).
- c. MALIN et ARMURE ont en commun M et A, présents sur 2 faces : \( P(E_3) = \frac{2}{6} = \frac{1}{3} \).
- d. Les consonnes du dé sont R, M, R, soit 3 faces : \( P(E_4) = \frac{3}{6} = \frac{1}{2} \).
Exercice 14 : La roue de loterie
Revoir l’énoncé de l’exercice 14


Par ailleurs, la roue est équilibrée et ses 8 secteurs sont identiques : les 8 numéros 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16 sont équiprobables.
- E « divisible par 4 » est réalisé par 4, 8, 12 et 16 : 4 secteurs, donc \( P(E) = \frac{4}{8} = \frac{1}{2} \).
- L’événement contraire \( \overline{E} \) est réalisé par les autres numéros, 2, 6, 10 et 14 : \( P(\overline{E}) = 1 – \frac{1}{2} = \frac{1}{2} \).

Exercice 15 : Probabilités et tableur (corrigé probabilités 3ème)
Revoir l’énoncé de l’exercice 15

Enfin, la fonction renvoie au hasard un entier de 1 à 100 : il y a 100 issues équiprobables.
Ensuite, les multiples de 10 compris entre 1 et 100 sont 10, 20, 30, 40, 50, 60, 70, 80, 90 et 100 : il y en a 10.
Ainsi, on trouve \[ P(F) = \frac{10}{100} = \frac{1}{10} = 0{,}1 \]
Exercice 16 : Les jetons numérotés d'une urne
Revoir l’énoncé de l’exercice 16

Enfin, on cherche tous les numéros de 00 à 99 qui contiennent au moins un 9. Par ailleurs, on les classe pour n’en oublier aucun :
- 9 en chiffre des unités : 09, 19, 29, 39, 49, 59, 69, 79, 89, 99 ;
- 9 en chiffre des dizaines : 90, 91, 92, 93, 94, 95, 96, 97, 98, 99.
Ensuite, le numéro 99 figure dans les deux listes : on ne le compte qu’une fois. Puis il y a donc \( 10 + 10 – 1 = 19 \) issues.
Exercice 17 : Une urne de dix boules (corrigé probabilités 3ème)
Revoir l’énoncé de l’exercice 17


Ainsi, on compte les lettres de MISSISSIPI (10 boules) : M : 1, I : 4, S : 4, P : 1. Chaque boule a la même probabilité \( \frac{1}{10} \) d’être tirée.
a. Ainsi, on trouve \( P(M) = \frac{1}{10} \), \( P(I) = \frac{4}{10} = \frac{2}{5} \), \( P(S) = \frac{4}{10} = \frac{2}{5} \), \( P(P) = \frac{1}{10} \).
Ensuite, on vérifie que la somme vaut 1 : \( \frac{1}{10} + \frac{4}{10} + \frac{4}{10} + \frac{1}{10} = 1 \).
b. Par ailleurs, la seule voyelle de l’urne est I. L’événement E est donc le contraire de « obtenir I » :
De même, on a donc \[ P(E) = 1 – P(I) = 1 – \frac{2}{5} = \frac{3}{5} \]
Par conséquent, on retrouve le même résultat en comptant les consonnes : M, S, S, S, S, P, soit 6 boules sur 10.
Exercice 18 : Probabilités et fiche de renseignements
Revoir l’énoncé de l’exercice 18


Par ailleurs, on complète le tableau avec les totaux :
| Porte des lunettes | Ne porte pas de lunettes | Total | |
|---|---|---|---|
| Fille | 3 | 15 | 18 |
| Garçon | 7 | 5 | 12 |
| Total | 10 | 20 | 30 |
De même, la classe compte 30 élèves, donc 30 fiches, toutes ayant la même chance d’être ramassée.
Ainsi, on trouve 1. a. 3 fiches correspondent à une fille qui porte des lunettes : \( P = \frac{3}{30} = \frac{1}{10} \).
b. De plus, il y a 12 garçons : \( P = \frac{12}{30} = \frac{2}{5} \).
2. Ainsi, la classe compte 10 élèves à lunettes, qui représentent 12,5 % des élèves à lunettes du collège. Si N est ce nombre :
Par conséquent, on a donc \[ \frac{12{,}5}{100} \times N = 10 \quad \text{donc} \quad N = \frac{10}{0{,}125} = 80 \]
Exercice 19 : Station de ski et probabilités
Revoir l’énoncé de l’exercice 19

De plus, on obtient 1. a. En haut, il y a 5 pistes (2 noires, 2 rouges, 1 bleue), choisies au hasard : \( P(\text{rouge}) = \frac{2}{5} \).
b. Ainsi, depuis le restaurant, il y a 7 pistes dont 1 bleue : \( P(\text{bleue}) = \frac{1}{7} \).
2. Enfin, pour enchaîner deux pistes noires, il faut une noire en haut (probabilité \( \frac{2}{5} \)) puis une noire depuis le restaurant (3 sur 7, probabilité \( \frac{3}{7} \)). Sur un arbre, on multiplie les probabilités le long du chemin :
Ainsi, on trouve \[ P = \frac{2}{5} \times \frac{3}{7} = \frac{6}{35} \]
Par ailleurs, on peut aussi compter : \( 5 \times 7 = 35 \) descentes possibles, équiprobables, dont \( 2 \times 3 = 6 \) avec deux noires.
Exercice 20 : Macarons et probabilité
Revoir l’énoncé de l’exercice 20

1. Enfin, la boîte n° 1 contient \( 4 + 3 + 2 + 3 = 12 \) macarons, dont 3 au café :
Par conséquent, on obtient \[ P(\text{café}) = \frac{3}{12} = \frac{1}{4} \]
2. Par ailleurs, au bout d’une heure :
- boîte n° 1 : 3 chocolat et 2 café, soit 5 macarons ; Carole aime les 2 au café : probabilité \( \frac{2}{5} \) ;
- boîte n° 2 : 2 chocolat et 1 fraise, soit 3 macarons ; elle aime seulement celui à la fraise : probabilité \( \frac{1}{3} \).
De même, elle doit obtenir un macaron qui lui plaît dans la boîte 1 et dans la boîte 2 : on multiplie les probabilités.
Ensuite, on a \[ P = \frac{2}{5} \times \frac{1}{3} = \frac{2}{15} \]
De plus, vérification par dénombrement : \( 5 \times 3 = 15 \) couples possibles, dont \( 2 \times 1 = 2 \) favorables.
Corrigé des exercices 21 à 24 sur les probabilités en 3ème
Exercice 21 : Un plateau tournant
Revoir l’énoncé de l’exercice 21


De même, le plateau a 13 cases (0, 1, 2, …, 12) et la boule a la même probabilité de s’arrêter sur chacune : 13 issues équiprobables.
1. Ainsi, on trouve \( P(8) = \frac{1}{13} \).
2. De plus, les nombres impairs de 0 à 12 sont 1, 3, 5, 7, 9, 11 (6 cases) : \( P = \frac{6}{13} \).
3. Ainsi, les nombres premiers de 0 à 12 sont 2, 3, 5, 7, 11 (0 et 1 ne sont pas premiers, 9 = 3 × 3 non plus) : \( P = \frac{5}{13} \).
4. Enfin, non. Les lancers sont indépendants : le plateau n’a pas de mémoire. À chaque lancer, la probabilité de s’arrêter sur 9 est \( \frac{1}{13} \), exactement comme pour 7. Ensuite, les deux résultats précédents ne changent rien.
Exercice 22 : Un sac et des boules indiscernables
Revoir l’énoncé de l’exercice 22

1. De plus, on obtient 30 boules bleues sur 120 : \( P(\text{bleue}) = \frac{30}{120} = \frac{1}{4} \).
2. Réponse a. 48. Puis en effet, Cécile a obtenu une boule verte avec une fréquence de \( \frac{8}{20} = 0{,}4 \) ; si la proportion de boules vertes était proche de cette fréquence, il y en aurait environ \( 0{,}4 \times 120 = 48 \). Avec 70 boules vertes, la probabilité serait \( \frac{70}{120} \approx 0{,}58 \), et avec 25, \( \frac{25}{120} \approx 0{,}21 \) : ces valeurs sont loin de la fréquence observée. Sur seulement 20 tirages, ce n’est qu’une estimation.
Par conséquent, on obtient 3. a. \( 0{,}4 \times 120 = 48 \) : il y a 48 boules rouges.
b. Par conséquent, boules vertes : \( 120 – 30 – 48 = 42 \), donc
De même, on a donc \[ P(\text{verte}) = \frac{42}{120} = \frac{7}{20} = 0{,}35 \]
Ainsi, autre méthode : \( 1 – \frac{1}{4} – 0{,}4 = 1 – 0{,}25 – 0{,}4 = 0{,}35 \).
Exercice 23 : Gâteau et probabilités
Revoir l’énoncé de l’exercice 23

1. Par conséquent, le sachet contient 7 gâteaux portant B, A, K, L, A, V, A. De plus, les issues (lettres lues) sont B, A, K, L et V.
Ensuite, on a 2. a. Un seul gâteau porte L : \( P(L) = \frac{1}{7} \).
b. Ainsi, on trouve 3 gâteaux portent un A, donc \( 7 – 3 = 4 \) n’en portent pas : \( P(\text{pas un A}) = \frac{4}{7} \).
3. Enfin, le sachet d’Enzo contient 2 pistaches, 4 noisettes et \( 10 – 2 – 4 = 4 \) noix. Enzo a mangé un gâteau aux noix : il reste 9 gâteaux, dont 2 pistaches, 4 noisettes et 3 noix.
- \( P(\text{noix}) = \frac{3}{9} = \frac{1}{3} \approx 0{,}33 \) ;
- \( P(\text{noisette}) = \frac{4}{9} \approx 0{,}44 \) ;
- \( P(\text{pistache}) = \frac{2}{9} \approx 0{,}22 \).
Enfin, le gâteau aux noix n’est pas le plus probable : c’est la noisette qui a le plus de chances d’être piochée. De plus, la probabilité de piocher une noix a baissé : elle valait \( \frac{4}{10} = 0{,}4 \) avant, elle vaut \( \frac{1}{3} \) maintenant.
Exercice 24 : Des urnes et des boules numérotées
Revoir l’énoncé de l’exercice 24


De plus, L’urne D contient 3 boules (1, 2, 3) et l’urne U en contient 4 (2, 3, 5, 6). Ensuite, on peut donc former \( 3 \times 4 = 12 \) nombres, tous équiprobables. Par ailleurs, dans le tableau, la ligne donne le chiffre des dizaines (urne D) et la colonne celui des unités (urne U) :
| D \ U | 2 | 3 | 5 | 6 |
|---|---|---|---|---|
| 1 | 12 | 13 | 15 | 16 |
| 2 | 22 | 23 | 25 | 26 |
| 3 | 32 | 33 | 35 | 36 |
1. Ainsi, un nombre est pair si son chiffre des unités est pair, donc si l’on tire 2 ou 6 dans l’urne U : 2 boules sur 4. \( P(\text{pair}) = \frac{6}{12} = \frac{1}{2} \) et \( P(\text{impair}) = \frac{6}{12} = \frac{1}{2} \). Il n’y a pas plus de chances de former un nombre pair qu’un nombre impair.
Ensuite, on a 2. a. Les nombres premiers que l’on peut former sont 13 et 23.
b. Ensuite, en effet, les autres ne sont pas premiers : les nombres pairs sont divisibles par 2, 15, 25 et 35 par 5, et 33 = 3 × 11. Donc 2 issues favorables sur 12 :
Par conséquent, on obtient \[ P(\text{premier}) = \frac{2}{12} = \frac{1}{6} \]
3. De même, il faut un événement réalisé par \( \frac{1}{3} \times 12 = 4 \) issues. Par exemple : « le chiffre des dizaines est 1 » (12, 13, 15, 16), autrement dit « le nombre formé est inférieur à 20 ». Sa probabilité est \( \frac{4}{12} = \frac{1}{3} \), puisqu’il suffit de tirer la boule 1 dans l’urne D, qui en contient 3.
La méthode à retenir sur les probabilités
- On décrit les issues, on vérifie qu’elles sont équiprobables, puis \( P = \dfrac{\text{nombre de cas favorables}}{\text{nombre total de cas}} \).
- Pour deux ou trois épreuves, un arbre ou un tableau donne toutes les issues : on multiplie les nombres de branches.
- \( P(\overline{A}) = 1 – P(A) \) : l’événement contraire est souvent plus simple à compter (« au moins… »).
- Deux événements sont incompatibles s’ils n’ont aucune issue commune.
- Une probabilité est toujours comprise entre 0 et 1 ; la somme des probabilités de toutes les issues vaut 1.
- Sur un grand nombre d’expériences, la fréquence observée se rapproche de la probabilité.
Les erreurs fréquentes
- Croire que « blanche » et « noire » sont équiprobables parce qu’il n’y a que deux issues.
- Oublier que \( n \lt 9 \) exclut 9 : il y a 8 valeurs favorables de 1 à 8, pas 9.
- Compter une seule fois les issues « C a exactement une fève » (il faut CA, CB, CD et AC, BC, DC).
- Confondre fréquence (résultat d’une simulation) et probabilité (valeur théorique).
- Oublier la boule I dans « blanche ou voyelle » : « ou » inclut les issues qui réalisent l’un ou l’autre.
Questions fréquentes
Comment savoir s’il faut un arbre ou un tableau ?
Ensuite, pour deux épreuves, un tableau à double entrée est souvent plus lisible (comme pour la somme de deux dés). À partir de trois épreuves, ou quand les épreuves n’ont pas le même nombre d’issues, l’arbre est plus pratique. Puis dans les deux cas, on compte les issues favorables une à une.
Pourquoi utilise-t-on autant l’événement contraire ?
Par ailleurs, parce qu’un événement du type « au moins une fois » ou « au moins deux couleurs » a beaucoup d’issues, alors que son contraire en a peu. Ensuite, on calcule la probabilité du contraire, puis on la soustrait de 1.
Une fréquence de 17 % contredit-elle une probabilité de 16,7 % ?
De même, non. Puis une simulation donne une fréquence qui varie d’une série à l’autre ; elle fluctue autour de la probabilité. Plus le nombre de lancers est grand, plus l’écart est faible en général.
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Corrigé probabilités 3ème : la bonne méthode
Par conséquent, avant tout, rédige ta propre réponse sur un brouillon. Ensuite, vérifie chaque résultat avec soin. Ainsi, tu repères vite tes erreurs de méthode. De plus, en outre, quelques minutes par jour suffisent pour retenir l’essentiel.
De plus, par exemple, explique la méthode à voix haute, comme à un camarade. Enfin, pour aller plus loin, l’article Probabilité de Wikipédia présente la notion autrement. Également, tu peux continuer avec corrigé des 44 exercices sur les généralités sur les fonctions en 3ème.
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