Bornes supérieures et parties entières : corrigé du contrôle de maths en MPSI
Voici le corrigé du contrôle de maths en MPSI sur le thème « bornes supérieures et parties entières », question par question.
Ce corrigé rédige chaque réponse comme une copie très soignée : les hypothèses sont rappelées, puis la propriété utilisée est nommée avant la conclusion. Vous y verrez d’abord la preuve complète de la caractérisation par epsilon, réutilisée ensuite à trois reprises. Pour les encadrements, la correction montre pourquoi diviser deux inégalités membre à membre mène à une borne fausse, et comment l’éviter. Une figure illustre aussi le minimum de la somme de deux valeurs absolues. Les calculs avec la partie entière reposent tous sur la décomposition de x en entier plus reste. Enfin, le problème détaille l’usage de la propriété d’Archimède et de la densité. Chaque exercice se termine par son barème et, souvent, par un piège classique.
L’énoncé complet se trouve ici : Bornes supérieures et parties entières : contrôle de maths en MPSI.
Barème du contrôle corrigé : bornes supérieures et parties entières
| Exercice | Points |
|---|---|
| 1. Caractériser une borne supérieure | 3 points |
| 2. Inégalités sans faux pas | 4 points |
| 3. Un ensemble image et une somme d’ensembles | 5 points |
| 4. Calculs avec la partie entière | 4 points |
| 5. Problème : les nombres triadiques | 4 points |
| Total | 20 points |
Le corrigé détaillé : bornes supérieures et parties entières
Exercice 1 – Caractériser une borne supérieure (3 points)
- Dans \(\mathbb{R}\), chaque ensemble non vide qui possède un majorant possède aussi un plus petit majorant, appelé sa borne supérieure.
-
Sens direct : un majorant approché par des éléments
Partons de l’égalité \(M = \sup A\) : le réel \(M\) majore alors \(A\), par définition. Fixons ensuite \(\varepsilon > 0\) et raisonnons par l’absurde. Si l’intervalle \(\left]M – \varepsilon\,;M\right]\) ne contenait aucun élément de \(A\), chaque élément de \(A\), déjà inférieur ou égal à \(M\), serait inférieur ou égal à \(M – \varepsilon\). Le réel \(M – \varepsilon\) majorerait donc \(A\) tout en étant strictement plus petit que \(M\), ce qui contredit la minimalité de \(M\).
Réciproque : aucun majorant plus petit
Prenons maintenant un majorant \(M\) de \(A\) qui satisfait la seconde propriété, et fixons un autre majorant \(M^{\prime}\). Nous voulons prouver \(M \leq M^{\prime}\). Si au contraire \(M^{\prime} < M\), le nombre \(\varepsilon = M – M^{\prime}\) serait strictement positif. L’intervalle \(\left]M^{\prime}\,;M\right]\) contiendrait alors un élément de \(A\), strictement supérieur à \(M^{\prime}\) : c’est impossible. Le réel \(M\) est donc inférieur ou égal à tout majorant de \(A\). Les deux implications sont établies, d’où l’équivalence.
- Supposons d’abord \(M = \sup A\). Pour tout \(n \geq 1\), la question 2 avec \(\varepsilon = \frac{1}{n}\) fournit \(a_n \in A\) tel que \(M – \frac{1}{n} < a_n \leq M\). Par encadrement, \((a_n)\) converge vers \(M\). Réciproquement, soit \((a_n)\) une suite d’éléments de \(A\) de limite \(M\), et soit \(\varepsilon > 0\). Par définition de la limite, il existe un rang \(n\) tel que \(|a_n – M| < \varepsilon\), donc \(a_n > M – \varepsilon\). Comme \(M\) majore \(A\), le terme \(a_n\) appartient ainsi à \(\left]M – \varepsilon\,;M\right]\), et la question 2 permet de conclure. Un majorant \(M\) de \(A\) en est la borne supérieure si et seulement si c’est la limite d’une suite d’éléments de \(A\).
Piège classique : oublier de rappeler que \(M\) est un majorant ; la seule condition « pour tout epsilon, un élément dépasse \(M – \varepsilon\) » ne suffit pas.
Exercice 2 – Inégalités sans faux pas (4 points)
- On a \(2x = (x + y) + (x – y)\). Par l’inégalité triangulaire, \(2|x| \leq |x + y| + |x – y|\). De même, \(2y = (x + y) + (y – x)\), donc \(2|y| \leq |x + y| + |y – x| = |x + y| + |x – y|\). En additionnant ces deux inégalités, on obtient \(2(|x| + |y|) \leq 2(|x + y| + |x – y|)\). Par conséquent, \(|x| + |y| \leq |x + y| + |x – y|\).
-
Encadrements préliminaires
Comme \(2 \leq y \leq 4\), on a \(-4 \leq -y \leq -2\). On ajoute alors membre à membre \(1 \leq x \leq 3\), d’où \(-3 \leq x – y \leq 1\). Ensuite, la fonction inverse décroît sur \(\left]0\,;+\infty\right[\), donc \(\frac{1}{4} \leq \frac{1}{y} \leq \frac{1}{2}\). Ces réels étant positifs, on multiplie par \(1 \leq x \leq 3\), ce qui donne \(\frac{1}{4} \leq r \leq \frac{3}{2}\).
Le quotient ramené à une seule variable
Puisque \(y > 0\), on divise numérateur et dénominateur par \(y\) : \(q = \frac{r – 1}{r + 1} = 1 – \frac{2}{r + 1}\). Or \(\frac{5}{4} \leq r + 1 \leq \frac{5}{2}\), donc \(\frac{2}{5} \leq \frac{1}{r + 1} \leq \frac{4}{5}\), puis \(\frac{4}{5} \leq \frac{2}{r + 1} \leq \frac{8}{5}\). Finalement \(1 – \frac{8}{5} \leq q \leq 1 – \frac{4}{5}\). Ainsi \(-\frac{3}{5} \leq q \leq \frac{1}{5}\).
Pour \(x = 1\) et \(y = 4\), on trouve \(q = \frac{-3}{5}\) ; pour \(x = 3\) et \(y = 2\), on trouve \(q = \frac{1}{5}\). Les deux bornes sont donc atteintes : ce sont le minimum et le maximum de \(q\).
-
Une minoration par l’inégalité triangulaire
On remarque que \((1 – x) + (x + 3) = 4\). D’après l’inégalité triangulaire, \(4 \leq |1 – x| + |x + 3| = f(x)\) pour tout réel \(x\).
L’égalité \(|u| + |v| = |u + v|\) a lieu exactement quand \(u\) et \(v\) sont de même signe. Avec \(u = 1 – x\) et \(v = x + 3\), les deux réels sont positifs lorsque \(-3 \leq x \leq 1\). En revanche, ils ne peuvent pas être tous deux négatifs, car il faudrait \(x \geq 1\) et \(x \leq -3\). L’égalité \(f(x) = 4\) a donc lieu si et seulement si \(x \in [-3\,;1]\), et \(\inf_{x \in \mathbb{R}} f(x) = 4\), qui est même un minimum.

Piège classique : diviser l’encadrement de \(x – y\) par celui de \(x + y\), ce qui donne ici une fausse borne inférieure \(-1\) et une fausse borne supérieure \(\frac{1}{3}\).
Exercice 3 – Un ensemble image et une somme d’ensembles (5 points)
- Pour tout \(n \in \mathbb{N}\), on calcule \(u_n – \frac{3}{2} = \frac{2(3n – 1) – 3(2n + 3)}{2(2n + 3)} = \frac{-11}{2(2n + 3)}\). Ainsi \(u_n = \frac{3}{2} – \frac{11/2}{2n + 3}\), avec \(\alpha = \frac{3}{2}\) et \(\beta = \frac{11}{2}\). Quand \(n\) augmente, \(2n + 3\) croît strictement et reste positif, donc \(\frac{\beta}{2n + 3}\) décroît strictement, car \(\beta > 0\). La suite \((u_n)\) est donc strictement croissante, et \(\min A = u_0 = -\frac{1}{3}\).
-
Le réel trois demis majore A
Pour tout \(n\), on a \(\frac{\beta}{2n + 3} > 0\), donc \(u_n < \frac{3}{2}\) : le réel \(\frac{3}{2}\) majore \(A\).
Approximation à epsilon près
Fixons un réel \(\varepsilon > 0\). L’inégalité \(u_n > \frac{3}{2} – \varepsilon\) équivaut à \(\frac{11}{2(2n + 3)} < \varepsilon\), autrement dit à \(2n + 3 > \frac{11}{2\varepsilon}\). Posons alors \(n = \left\lfloor \frac{11}{4\varepsilon} \right\rfloor + 1\) : on a \(n > \frac{11}{4\varepsilon}\), d’où \(2n + 3 > 2n > \frac{11}{2\varepsilon}\). Ainsi \(u_n \in A\) et \(u_n > \frac{3}{2} – \varepsilon\). D’après l’exercice 1, on a bien \(\sup A = \frac{3}{2}\).
Pour \(\varepsilon = \frac{1}{100}\), la condition devient \(2n + 3 > 550\), soit \(n > 273{,}5\). Le plus petit entier convenable est donc \(n = 274\). On vérifie en effet que \(\frac{3}{2} – u_{274} = \frac{11}{1102} < \frac{1}{100}\), tandis que \(\frac{3}{2} – u_{273} = \frac{11}{1098} > \frac{1}{100}\).
- Nous avons vu que \(u_n < \frac{3}{2}\) pour tout \(n\) : le réel \(\frac{3}{2}\) n’appartient donc pas à \(A\). La borne supérieure de \(A\) n’est pas un maximum.
-
Existence et majorant naturel
L’ensemble \(B + C\) est non vide, car \(B\) et \(C\) le sont. Posons \(S = \sup B + \sup C\). Pour \(b \in B\) et \(c \in C\), on a \(b \leq \sup B\) et \(c \leq \sup C\), donc \(b + c \leq S\). Ainsi \(B + C\) est majorée par \(S\) ; elle admet donc une borne supérieure, par la propriété de la borne supérieure.
Le majorant S est le plus petit
Soit \(\varepsilon > 0\). Posons \(\eta = \frac{\varepsilon}{2}\). Le critère de l’exercice 1, appliqué à \(B\) puis à \(C\) avec ce réel \(\eta\), fournit \(b \in B\) et \(c \in C\) vérifiant \(\sup B – \eta < b\) et \(\sup C – \eta < c\). Par conséquent \(b + c > S – 2\eta = S – \varepsilon\), avec \(b + c \in B + C\). D’après l’exercice 1, \(\sup(B + C) = \sup B + \sup C\).
- On a \(D = A + C\), où \(C = \left\{-\frac{1}{p} : p \in \mathbb{N}^*\right\}\). Or \(0\) majore \(C\), et la suite \(\left(-\frac{1}{p}\right)\) d’éléments de \(C\) tend vers \(0\) : par l’exercice 1, \(\sup C = 0\). La question 4 donne donc \(\sup D = \frac{3}{2} + 0\). Par ailleurs, \(u_n \geq -\frac{1}{3}\) et \(-\frac{1}{p} \geq -1\), donc tout élément de \(D\) est supérieur ou égal à \(-\frac{4}{3}\). Cette valeur est atteinte pour \(n = 0\) et \(p = 1\). Ainsi \(\sup D = \frac{3}{2}\) et \(\min D = -\frac{4}{3}\).
Piège classique : se contenter de calculer la limite de \((u_n)\) ; cette limite ne donne la borne supérieure qu’une fois la croissance de la suite établie.
Exercice 4 – Calculs avec la partie entière (4 points)
- Posons \(n = \lfloor x \rfloor\), de sorte que \(n \leq x < n + 1\). En ajoutant \(k\), il vient \(n + k \leq x + k < n + k + 1\). Comme \(n + k\) est un entier, la caractérisation de la partie entière donne \(\lfloor x + k \rfloor = \lfloor x \rfloor + k\).
- Si \(x\) est entier, alors \(-x\) l’est aussi, donc les deux parties entières valent \(x\) et \(-x\), de somme nulle. Sinon, en notant \(n = \lfloor x \rfloor\), on a \(n < x < n + 1\) avec des inégalités strictes. Par passage à l’opposé, \(-n – 1 < -x < -n\), d’où \(\lfloor -x \rfloor = -n – 1\). Ainsi la somme vaut \(0\) si \(x \in \mathbb{Z}\), et \(-1\) dans le cas contraire.
- On a \(3x = 3n + 3\theta\), avec \(3n\) entier. La question 1 donne alors \(\lfloor 3x \rfloor = 3n + \lfloor 3\theta \rfloor\), donc \(\lfloor 3x \rfloor – 3\lfloor x \rfloor = \lfloor 3\theta \rfloor\). Or \(0 \leq 3\theta < 3\), si bien que \(\lfloor 3\theta \rfloor \in \{0, 1, 2\}\). La différence vaut \(0\) si \(\theta < \frac{1}{3}\), puis \(1\) si \(\frac{1}{3} \leq \theta < \frac{2}{3}\), et enfin \(2\) si \(\theta \geq \frac{2}{3}\).
-
Les entiers d’un même palier
Soient \(m \geq 1\) et \(k \in \mathbb{N}\). L’égalité \(\lfloor \sqrt{k} \rfloor = m\) équivaut à \(m \leq \sqrt{k} < m + 1\). La fonction carré étant strictement croissante sur \(\left[0\,;+\infty\right[\), cela équivaut à \(m^2 \leq k < (m + 1)^2\). Puisque \(k\) est entier, on obtient bien \(m^2 \leq k \leq m^2 + 2m\). Ce palier contient donc \(2m + 1\) entiers, ce que confirme la figure : les marches s’allongent de 2 à chaque saut.
Le calcul de la somme S
Pour \(1 \leq k \leq 99\), on a \(1 \leq \sqrt{k} < 10\), donc \(\lfloor \sqrt{k} \rfloor\) prend les valeurs \(m = 1, 2, \ldots, 9\). De plus, le dernier palier s’arrête à \(9^2 + 18 = 99\), si bien que chaque palier est complet. On regroupe alors les termes par paliers :
\[S = \sum_{m=1}^{9} m(2m + 1) = 2\sum_{m=1}^{9} m^2 + \sum_{m=1}^{9} m = 2 \times 285 + 45.\]
Finalement, \(S = 615\).
Piège classique : écrire \(\lfloor -x \rfloor = -\lfloor x \rfloor\), qui est faux dès que \(x\) n’est pas entier ; par exemple \(\lfloor -0{,}5 \rfloor = -1\).
Exercice 5 – Problème : les nombres triadiques (4 points)
- Pour \(x = 0{,}4\), on a \(3x = 1{,}2\), puis \(9x = 3{,}6\) et \(27x = 10{,}8\). Donc \(t_1 = \frac{1}{3}\), \(t_2 = \frac{3}{9} = \frac{1}{3}\) et \(t_3 = \frac{10}{27}\). Dans le cas général, \(m = \lfloor 3^n x \rfloor\) est un entier relatif, si bien que \(t_n = \frac{m}{3^n} \in T\). De plus, \(m \leq 3^n x < m + 1\) ; on divise par \(3^n > 0\), ce qui conserve le sens des inégalités. Ainsi \(t_n \leq x < t_n + \frac{1}{3^n}\).
-
Un pas plus fin que b − a
L’inégalité \(3^n \geq 2n + 1\) s’obtient d’abord par récurrence sur \(n \in \mathbb{N}\) : au départ, \(3^0 = 1\) ; ensuite, l’hypothèse au rang \(n\) entraîne \(3^{n+1} = 3 \times 3^n \geq 6n + 3\), qui dépasse \(2(n + 1) + 1\). En particulier, \(3^n > n\). D’après la propriété d’Archimède, il existe aussi un entier \(n > \frac{1}{b – a}\). Pour cet entier, \(3^n > \frac{1}{b – a}\), donc \(\frac{1}{3^n} < b – a\).
Un triadique dans l’intervalle
Posons \(t = \frac{\lfloor 3^n a \rfloor + 1}{3^n}\), qui appartient à \(T\). La question 1 appliquée au réel \(a\) donne \(t – \frac{1}{3^n} \leq a < t\). On en déduit \(a < t \leq a + \frac{1}{3^n} < a + (b – a) = b\). Tout intervalle ouvert non vide contient donc un élément de \(T\) : l’ensemble \(T\) est dense dans \(\mathbb{R}\).
- Comme \(a – \sqrt{2} < b – \sqrt{2}\), la question 2 fournit \(t \in T\) tel que \(a – \sqrt{2} < t < b – \sqrt{2}\). Le réel \(s = t + \sqrt{2}\) vérifie alors \(a < s < b\). Si \(s\) était rationnel, \(\sqrt{2} = s – t\) le serait aussi, car \(t \in \mathbb{Q}\) ; c’est absurde. Par conséquent, \(s\) est un irrationnel de \(\left]a\,;b\right[\).
-
Un ensemble non vide et majoré
On a \(1 = \frac{1}{3^0} \in T\) et \(1^2 < 2\), donc \(1 \in E\). Pour \(t \in E\), l’inégalité \(t^2 < 2\) donne \(|t| < \sqrt{2}\), en particulier \(t < \sqrt{2}\). Ainsi \(\sqrt{2}\) majore \(E\).
Approcher racine de 2 par des triadiques
Soit \(\varepsilon > 0\) ; quitte à le diminuer, on suppose \(\varepsilon \leq \sqrt{2}\). La densité de \(T\) fournit \(t \in T\) tel que \(\sqrt{2} – \varepsilon < t < \sqrt{2}\). Alors \(0 \leq \sqrt{2} – \varepsilon < t\), donc \(0 < t < \sqrt{2}\), puis \(t^2 < 2\) par stricte croissance du carré sur \(\left[0\,;+\infty\right[\). Ainsi \(t \in E\) et \(t > \sqrt{2} – \varepsilon\). La caractérisation de l’exercice 1 donne \(\sup E = \sqrt{2}\).
Si \(E\) admettait un plus grand élément, ce serait sa borne supérieure \(\sqrt{2}\). Or \(\sqrt{2}\) est irrationnel, alors que \(E \subset T \subset \mathbb{Q}\). Par conséquent, \(E\) n’a pas de plus grand élément.
Piège classique : oublier de vérifier que l’élément trouvé est positif avant d’élever au carré ; sans cela, \(t < \sqrt{2}\) n’entraîne pas \(t^2 < 2\).
À retenir de ce contrôle
- Un majorant M de A en est la borne supérieure si et seulement si, pour tout epsilon strictement positif, un élément de A dépasse M moins epsilon.
- On ne divise ni ne soustrait deux encadrements membre à membre : on encadre d’abord l’opposé ou l’inverse, puis on additionne ou on multiplie des réels positifs.
- Pour des parties non vides et majorées, la borne supérieure de A + B vaut la somme des bornes supérieures de A et de B.
- Écrire x = n + θ avec n entier et θ dans [0 ; 1[ ramène presque tout calcul de partie entière à une simple discussion sur θ.
- Pour montrer qu’un ensemble est dense, on construit un élément dans tout intervalle ]a ; b[ grâce à la partie entière et à la propriété d’Archimède.
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