Distance à un sous-espace euclidien : corrigé du contrôle de maths en MPSI

Distance à un sous-espace euclidien – Corrigé du contrôle en Maths sup (MPSI) sur Maths-pdf.fr Couverture : Livre de contrôles corrigés de maths MPSI en PDF Télécharger en PDF Le livre des 25 contrôles corrigés en MPSI PDF à imprimer Voir le livre ›


Voici le corrigé du contrôle de maths en MPSI sur le thème « distance à un sous-espace euclidien », question par question.

Cette correction reprend le sujet dans l’ordre et rédige chaque réponse comme une copie de concours. La preuve de Cauchy-Schwarz passe par un trinôme de signe constant, puis le cas d’égalité est traité à part. Pour chaque forme bilinéaire, les quatre propriétés d’un produit scalaire sont vérifiées, notamment le caractère défini. Ensuite, le procédé de Gram-Schmidt est détaillé étape par étape, et chaque projeté est contrôlé par le théorème de Pythagore. Un schéma de projection orthogonale rappelle aussi la géométrie qui se cache derrière les calculs. Enfin, le problème traduit le minimum cherché en distance à un sous-espace. Cherchez chaque exercice avant de lire sa solution, puis comparez vos justifications.

L’énoncé complet se trouve ici : Distance à un sous-espace euclidien : contrôle de maths en MPSI.

Barème du contrôle corrigé : distance à un sous-espace euclidien

Exercice Points
1. Question de cours : l’inégalité de Cauchy-Schwarz 3 points
2. Un produit scalaire inhabituel sur le plan 4 points
3. Gram-Schmidt et projection dans R4 4,5 points
4. Matrices symétriques et antisymétriques 4 points
5. Problème : une meilleure approximation pondérée 4,5 points
Total 20 points

Le corrigé détaillé : distance à un sous-espace euclidien

Exercice 1 – Question de cours : l’inégalité de Cauchy-Schwarz (3 points)

  1. Pour \(x\) et \(y\) dans \(E\) : \(|(x \mid y)| \leq \|x\|\,\|y\|\). L’inégalité devient une égalité exactement lorsque la famille \((x, y)\) est liée.
  2. Le cas \(y = 0\) est immédiat : chaque membre vaut 0, et \((x, y)\) est liée. On suppose désormais \(y \neq 0\). Développons alors \(\|x + \lambda y\|^2\) par bilinéarité et symétrie, pour \(\lambda\) réel :

    \[0 \leq \|x + \lambda y\|^2 = \|y\|^2 \lambda^2 + 2(x \mid y)\lambda + \|x\|^2.\]

    Le coefficient \(\|y\|^2\) est strictement positif. Cette fonction polynomiale de degré 2 ne prend que des valeurs positives : elle a au plus une racine réelle, et par suite \(4(x \mid y)^2 – 4\|x\|^2\|y\|^2 \leq 0\). On en tire \((x \mid y)^2 \leq \|x\|^2\|y\|^2\), puis l’inégalité par passage à la racine carrée.

    Cas d’égalité. Si le discriminant est nul, le trinôme admet une racine \(\lambda_0\), et alors \(\|x + \lambda_0 y\| = 0\). Le produit scalaire étant défini, \(x = -\lambda_0 y\) : les vecteurs sont colinéaires. Réciproquement, si \(x = \mu y\), alors \(|(x \mid y)| = |\mu|\,\|y\|^2 = \|x\|\,\|y\|\). L’égalité caractérise donc les familles liées.

  3. Notons \(c = (4, 4, 7)\) ; sa norme vaut \(\sqrt{16 + 16 + 49} = 9\). Si \(m = (x, y, z)\) est unitaire, alors \(4x + 4y + 7z = (m \mid c) \leq \|m\|\,\|c\| = 9\). Le cas d’égalité, avec un produit scalaire positif, exige ensuite \(m = \frac{1}{9}c\). Réciproquement, ce vecteur est unitaire et donne \(\frac{16 + 16 + 49}{9} = 9\). La plus grande valeur est 9, atteinte seulement en \(\left(\frac{4}{9}, \frac{4}{9}, \frac{7}{9}\right)\).

Barème : 1) 0,5 point (énoncé et cas d’égalité) ; 2) trinôme et discriminant (0,75), cas d’égalité dans les deux sens (0,75) ; 3) majoration (0,5), point atteint (0,5).

Piège classique : oublier le cas \(y = 0\). Le polynôme n’est alors plus de degré 2, et l’argument du discriminant ne s’applique pas.

Exercice 2 – Un produit scalaire inhabituel sur le plan (4 points)

  1. Chaque terme \(x_iy_j\) dépend linéairement de \(x\) comme de \(y\), donc \(\beta\) est bilinéaire. Quand on échange \(x\) et \(y\), les termes croisés \(x_1y_2\) et \(x_2y_1\) permutent, si bien que \(\beta\) est symétrique. Ensuite, \(\beta(x, x) = x_1^2 + 2x_1x_2 + 2x_2^2 = (x_1 + x_2)^2 + x_2^2\), qui est positif. Enfin, si ce nombre est nul, les deux carrés le sont : \(x_2 = 0\), puis \(x_1 = 0\). Par conséquent, \(\beta\) est un produit scalaire sur \(\mathbb{R}^2\).
  2. On calcule \(\beta(e_1, e_1) = 1\), \(\beta(e_2, e_2) = 2\) et \(\beta(e_1, e_2) = 1\). Ainsi \(e_1\) est unitaire, tandis que \(e_2\) a pour norme \(\sqrt{2}\). Le cosinus de l’angle vaut alors \(\frac{1}{1 \times \sqrt{2}} = \frac{\sqrt{2}}{2}\). Pour \(\beta\), l’angle entre \(e_1\) et \(e_2\) mesure donc \(\frac{\pi}{4}\), et non \(\frac{\pi}{2}\).
  3. Pour \(y = (y_1, y_2)\), on obtient \(\beta(e_1, y) = y_1 + y_2\). L’orthogonal de \(e_1\) est donc la droite d’équation \(y_2 = -y_1\), engendrée par \((1, -1)\). Or \(\beta\left((1, -1), (1, -1)\right) = 1 – 2 + 2 = 1\), et \(e_1\) est déjà unitaire. La base \(u = (1, 0)\), \(v = (1, -1)\) est donc orthonormée pour \(\beta\).
  4. Le calcul \(\beta(A, A) = 1 – 2 + 2 = 1\) montre que \(A\) appartient à \(\Sigma\). Comme \(u\) et \(v\) sont unitaires pour \(\beta\), leurs extrémités sont elles aussi sur \(\Sigma\).

    Cependant, la figure est tracée dans un repère orthonormé pour le produit scalaire usuel. Pour celui-ci, \(u\) et \(v\) ont un produit scalaire égal à \(1\), non nul. L’orthogonalité dépend donc du produit scalaire choisi : \(u\) et \(v\) sont orthogonaux pour \(\beta\) seulement.

    Ellipse sigma avec le vecteur e2 et la base u, v orthonormée pour beta, dont les extrémités sont sur l'ellipse

Barème : 1) bilinéarité et symétrie (0,5), positivité (0,5), caractère défini (0,5) ; 2) normes et produit scalaire (0,5), angle (0,5) ; 3) orthogonal (0,5), base normée (0,5) ; 4) 0,5 point.

Piège classique : s’arrêter à la positivité. Il faut aussi prouver que seul le vecteur nul a une norme nulle, et l’écriture en somme de carrés le donne en une ligne.

Exercice 3 – Gram-Schmidt et projection dans R4 (4,5 points)

  1. Question 1 : le procédé de Gram-Schmidt

    D’abord, \(\|u_1\| = \sqrt{1 + 4 + 0 + 4} = 3\), donc \(g_1 = \frac{1}{3}(1, 2, 0, 2)\). Ensuite, \((u_2 \mid g_1) = \frac{3 + 2 + 0 + 4}{3} = 3\), et l’on retire à \(u_2\) sa composante selon \(g_1\) :

    \[u_2 – 3g_1 = (3, 1, 2, 2) – (1, 2, 0, 2) = (2, -1, 2, 0).\]

    Ce vecteur a pour norme \(\sqrt{4 + 1 + 4} = 3\), et il est bien orthogonal à \(u_1\) puisque \(2 – 2 + 0 + 0 = 0\). On obtient \(g_1 = \frac{1}{3}(1, 2, 0, 2)\) et \(g_2 = \frac{1}{3}(2, -1, 2, 0)\).

  2. Question 2 : le projeté orthogonal

    Comme \((g_1, g_2)\) est une base orthonormée de \(F\), le projeté vaut \(p = (w \mid g_1)g_1 + (w \mid g_2)g_2\). Or \((w \mid g_1) = \frac{3 + 12}{3} = 5\) et \((w \mid g_2) = \frac{6}{3} = 2\). Par conséquent :

    \[p = \frac{5}{3}(1, 2, 0, 2) + \frac{2}{3}(2, -1, 2, 0) = \frac{1}{3}(9, 8, 4, 10).\]

    Ainsi \(p = \left(3, \frac{8}{3}, \frac{4}{3}, \frac{10}{3}\right)\). On contrôle que \(w – p = \frac{1}{3}(0, -8, -4, 8)\) est orthogonal à \(u_1\) et à \(u_2\) : \(-16 + 16 = 0\) et \(-8 – 8 + 16 = 0\).

  3. La distance vaut \(\|w – p\| = \frac{1}{3}\sqrt{64 + 16 + 64} = \frac{12}{3}\). Donc \(d(w, F) = 4\). Vérification par Pythagore : \(\|w\|^2 = 9 + 36 = 45\) et \(\|p\|^2 = 5^2 + 2^2 = 29\), d’où \(\|w\|^2 – \|p\|^2 = 16 = 4^2\). Le schéma ci-dessous résume cette situation.
    Schéma d'un plan F, d'un vecteur w, de son projeté p dans F et du vecteur w moins p perpendiculaire à F, de norme 4
  4. Comme \(\dim F = 2\), l’orthogonal \(F^{\perp}\) est de dimension \(4 – 2 = 2\). Il contient \(a = (0, -2, -1, 2)\), colinéaire à \(w – p\). Cherchons un second vecteur avec \(x_2 = 0\) : les équations \(x_1 + 2x_4 = 0\) et \(2x_1 + 2x_3 = 0\) (orthogonalité à \(u_1\) et à \(u_2 – u_1\)) donnent \(b = (2, 0, -2, -1)\). Les vecteurs \(a\) et \(b\) ne sont pas colinéaires. Ainsi \((a, b)\) est une base de \(F^{\perp}\).

Barème : 1) \(g_1\) (0,5), orthogonalisation (0,5), normalisation (0,5) ; 2) formule du projeté (0,5), coefficients (0,5), résultat (0,5) ; 3) distance (0,5), contrôle par Pythagore (0,5) ; 4) 0,5 point.

Piège classique : projeter avec la base \((u_1, u_2)\), qui n’est pas orthogonale. La formule \(\sum (w \mid g_k)g_k\) n’est valable qu’avec une base orthonormée.

Exercice 4 – Matrices symétriques et antisymétriques (4 points)

  1. On utilise \(\mathrm{tr}(N^{T}) = \mathrm{tr}(N)\) et \(\mathrm{tr}(NN^{\prime}) = \mathrm{tr}(N^{\prime}N)\). Puisque \(S^{T} = S\) et \(A^{T} = -A\), on obtient : \(\mathrm{tr}(SA) = \mathrm{tr}\left((SA)^{T}\right) = \mathrm{tr}(A^{T}S^{T}) = -\mathrm{tr}(AS) = -\mathrm{tr}(SA)\). Donc \(\mathrm{tr}(SA) = 0\). Or \((S \mid A) = \mathrm{tr}(S^{T}A) = \mathrm{tr}(SA)\). Par conséquent, \(S\) et \(A\) sont orthogonales.
  2. On sait que \(\dim \mathrm{Sym}_n = \frac{n(n+1)}{2}\) et \(\dim \mathrm{Ant}_n = \frac{n(n-1)}{2}\). D’après la question 1, \(\mathrm{Ant}_n \subset \mathrm{Sym}_n^{\perp}\). De plus, en dimension finie, \(\dim \mathrm{Sym}_n^{\perp} = n^2 – \frac{n(n+1)}{2} = \frac{n(n-1)}{2}\). L’inclusion entre deux espaces de même dimension est une égalité. Ainsi \(\mathrm{Sym}_n^{\perp} = \mathrm{Ant}_n\).
  3. On écrit \(M = S + A\), avec \(S = \frac{1}{2}(M + M^{T})\) symétrique et \(A = \frac{1}{2}(M – M^{T})\) antisymétrique. Comme \(A \in \mathrm{Sym}_3^{\perp}\), la matrice \(S\) est le projeté orthogonal de \(M\) sur \(\mathrm{Sym}_3\), et la distance vaut \(\|A\|\). Les calculs donnent :

    \[S = \begin{pmatrix} 2 & 2 & 1 \\ 2 & 1 & 2 \\ 1 & 2 & 5 \end{pmatrix}, \quad A = \begin{pmatrix} 0 & -1 & -1 \\ 1 & 0 & 2 \\ 1 & -2 & 0 \end{pmatrix}.\]

    La norme associée est la somme des carrés des coefficients, donc \(\|A\|^2 = 1 + 1 + 1 + 4 + 1 + 4 = 12\). Conclusion : \(M\) se projette sur \(\mathrm{Sym}_3\) en \(S\), à une distance égale à \(\sqrt{12} = 2\sqrt{3}\).

Barème : 1) calcul de trace (1), orthogonalité (0,5) ; 2) dimensions (0,5), conclusion (0,5) ; 3) décomposition (0,5), justification du projeté (0,5), distance (0,5).

Exercice 5 – Problème : une meilleure approximation pondérée (4,5 points)

  1. Grâce à la linéarité de l’intégrale, la forme est bilinéaire ; sa symétrie se lit directement sur la formule. Pour \(P\) de degré au plus 2, la fonction \(t \mapsto 2tP(t)^2\) ne prend que des valeurs positives sur \([0, 1]\), donc \(\langle P, P \rangle \geq 0\). Supposons maintenant \(\langle P, P \rangle = 0\). Puisque cette fonction positive est continue sur le segment et que son intégrale s’annule, elle est identiquement nulle. Ainsi \(P(t) = 0\) pour tout \(t \in \,]0, 1]\), et \(P\) possède une infinité de racines. Donc \(P = 0\), ce qui achève de prouver que la formule définit un produit scalaire sur \(\mathbb{R}_2[X]\).
  2. Question 2 : une base orthonormée de R1[X]

    Pour tous entiers \(j\) et \(k\), on a \(\langle X^j, X^k \rangle = \int_0^1 2t^{j+k+1}\,\mathrm{d}t = \frac{2}{j+k+2}\). En particulier, \(\|1\|^2 = 1\), \(\langle X, 1 \rangle = \frac{2}{3}\) et \(\|X\|^2 = \frac{1}{2}\).

    On pose d’abord \(g_0 = 1\), déjà unitaire. Ensuite, \(X – \langle X, 1 \rangle \cdot 1 = X – \frac{2}{3}\), dont le carré de la norme vaut \(\frac{1}{2} – 2 \times \frac{2}{3} \times \frac{2}{3} + \frac{4}{9} = \frac{1}{2} – \frac{4}{9} = \frac{1}{18}\). On multiplie donc par \(\sqrt{18} = 3\sqrt{2}\). La base orthonormée obtenue est \(g_0 = 1\), \(g_1 = \sqrt{2}\,(3X – 2)\).

  3. Le projeté de \(X^2\) sur \(\mathbb{R}_1[X]\) vaut \(p = \langle X^2, g_0 \rangle g_0 + \langle X^2, g_1 \rangle g_1\). Or \(\langle X^2, 1 \rangle = \frac{2}{4} = \frac{1}{2}\) et \(\langle X^2, g_1 \rangle = \sqrt{2}\left(3 \times \frac{2}{5} – 2 \times \frac{1}{2}\right) = \frac{\sqrt{2}}{5}\). Il vient alors \(p = \frac{1}{2} + \frac{2}{5}(3X – 2)\). Ainsi \(p = \frac{6}{5}X – \frac{3}{10}\).
  4. Question 4 : le minimum cherché

    Pour tous réels \(a\) et \(b\), on a \(J(a, b) = \left\| X^2 – (aX + b) \right\|^2\), et \(aX + b\) décrit exactement \(\mathbb{R}_1[X]\). Le minimum de \(J\) est donc le carré de la distance de \(X^2\) à \(\mathbb{R}_1[X]\). Par le théorème de Pythagore, \(\left\| X^2 – Q \right\|^2 = \left\| X^2 – p \right\|^2 + \|p – Q\|^2\) pour tout \(Q \in \mathbb{R}_1[X]\) : le minimum est atteint pour \(Q = p\), et pour lui seul.

    Enfin, \(\left\| X^2 – p \right\|^2 = \|X^2\|^2 – \|p\|^2 = \frac{2}{6} – \left(\frac{1}{4} + \frac{2}{25}\right) = \frac{1}{3} – \frac{33}{100} = \frac{1}{300}\). Le minimum de \(J\) vaut \(\frac{1}{300}\), atteint uniquement pour \(a = \frac{6}{5}\) et \(b = -\frac{3}{10}\). La figure montre cette droite : elle colle davantage à la parabole près de 1, là où le poids est fort.

    Parabole y égal t carré et droite optimale y égal six cinquièmes de t moins trois dixièmes sur l'intervalle de 0 à 1, écart teinté

Barème : 1) bilinéarité, symétrie et positivité (0,5), caractère défini (0,5) ; 2) produits scalaires des monômes (0,5), orthogonalisation (0,5), normalisation (0,5) ; 3) coefficients (0,5), projeté (0,5) ; 4) traduction en distance et unicité (0,5), valeur du minimum (0,5).

Piège classique : conclure \(\langle P, P \rangle = 0 \Rightarrow P = 0\) sans invoquer la continuité. C’est elle qui transforme une intégrale nulle en fonction nulle, puis en polynôme nul.

À retenir de ce contrôle

  • L’inégalité de Cauchy-Schwarz devient une égalité exactement quand les deux vecteurs sont colinéaires, ce qui permet de trouver le point où un maximum est atteint.
  • Pour prouver qu’une forme est définie, on montre que q(x) = 0 force x = 0, souvent en écrivant q(x) comme une somme de carrés.
  • Dans une base orthonormée (e1, …, ep) de F, le projeté orthogonal de v sur F est la somme des produits scalaires (v | ek) multipliés par ek.
  • La distance de v à F vaut la norme de v − p, et le théorème de Pythagore donne aussi son carré : norme de v au carré moins norme de p au carré.
  • Minimiser une intégrale de carré revient à calculer une distance à un sous-espace pour un produit scalaire bien choisi, puis à projeter.

Revenir à l’énoncé du contrôle

Consolider distance à un sous-espace euclidien après ce corrigé

Pour ne plus perdre de points sur ce thème, relisez le cours produit scalaire, orthogonalité et gram-schmidt ; entraînez-vous sur les exercices produit scalaire, orthogonalité et gram-schmidt.

D’autres évaluations corrigées vous attendent sur la page contrôles de maths en MPSI.

Voter.. post
Télécharger puis imprimer cette fiche en PDF.

Télécharger ou imprimer cette fiche «distance à un sous-espace euclidien : corrigé du contrôle de maths en MPSI» au format PDF afin de pouvoir travailler en totale autonomie.


Nombre de fichiers PDF téléchargés.  Maths PDF c'est 16 224 635 cours et exercices de maths téléchargés en PDF et 4 250 exercices.

Télécharger les manuels scolaires de maths en PDF du CP à la Terminale