Partiel d’algèbre du premier semestre : corrigé du contrôle de maths en L1
Voici le corrigé du contrôle de maths en L1 sur le thème « partiel d’algèbre du premier semestre », question par question.
Cette correction présente une copie modèle du partiel, rédigée avec toutes les justifications attendues en licence. Les preuves de cours sont écrites en entier, puis chaque calcul d’arithmétique est vérifié par une substitution directe. Pour le polynôme, vous verrez comment les dérivées successives fixent la multiplicité, et comment l’identification termine la factorisation.
La discussion du système à paramètre distingue ensuite trois cas, illustrés par une figure de trois plans qui partagent une droite. Le calcul de l’inverse détaille chaque opération du pivot. Enfin, le problème rassemble les analogies entre Bézout dans Z et dans K[X]. Utilisez le barème pour estimer votre note, car il sépare la méthode du résultat.
L’énoncé complet se trouve ici : Partiel d’algèbre du premier semestre : contrôle de maths en L1.
Barème du contrôle corrigé : partiel d’algèbre du premier semestre
| Exercice | Points |
|---|---|
| 1. Questions de cours | 3 points |
| 2. Arithmétique des entiers | 4 points |
| 3. Un polynôme de degré 5 | 4 points |
| 4. Pivot de Gauss et paramètre | 4 points |
| 5. Problème : Bézout dans Z et dans K[X] | 5 points |
| Total | 20 points |
Le corrigé détaillé : partiel d’algèbre du premier semestre
Exercice 1 – Questions de cours (3 points)
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Bézout s’applique au couple \((a, b)\) : il existe \(u, v \in \mathbb{Z}\) avec \(au + bv = 1\). Il vient alors \(c = acu + bcv\). Le terme \(acu\) est un multiple de \(a\) ; quant à \(bcv\), c’est un multiple de \(bc\), donc aussi de \(a\). La somme \(c\) est ainsi un multiple de \(a\) : \(a\) divise \(c\).
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Divisons \(P\) par \(X – \lambda\) : \(P = (X – \lambda)Q + R\) où \(\deg R < 1\), si bien que \(R\) se réduit à un scalaire \(r\). L’évaluation au point \(\lambda\) fournit alors \(P(\lambda) = r\).
Si \(P(\lambda) = 0\), alors \(r = 0\) et \(P = (X – \lambda)Q\). Réciproquement, si \(P = (X – \lambda)Q_1\), l’évaluation en \(\lambda\) donne \(P(\lambda) = 0\). Ainsi, \(P(\lambda) = 0\) si et seulement si \(X – \lambda\) divise \(P\).
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Posons \(C = B^{-1}A^{-1}\). Par associativité, \(AB \times C = A \times (B B^{-1}) \times A^{-1}\), qui vaut \(A \times A^{-1} = I_n\). De même, \(C \times AB = B^{-1} \times (A^{-1} A) \times B = I_n\). Par conséquent, \(AB\) est inversible et \((AB)^{-1} = B^{-1}A^{-1}\).
Piège classique : écrire \((AB)^{-1} = A^{-1}B^{-1}\). Le produit matriciel n’est pas commutatif, donc l’ordre des inverses s’échange.
Exercice 2 – Arithmétique des entiers (4 points)
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Les divisions successives donnent \(2431 = 2 \times 1001 + 429\), puis \(1001 = 2 \times 429 + 143\), et enfin \(429 = 3 \times 143\). Le dernier reste non nul vaut \(\mathrm{pgcd}(2431, 1001) = 143\).
En remontant les calculs, \(143 = 1001 – 2 \times 429 = 1001 – 2(2431 – 2 \times 1001) = 5 \times 1001 – 2 \times 2431\). On peut donc prendre \(u = -2\) et \(v = 5\). Vérification : \(5005 – 4862 = 143\).
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On a \(143 = 11 \times 13\), d’où \(2431 = 11 \times 13 \times 17\) et \(1001 = 7 \times 11 \times 13\). Le PPCM vaut alors \(7 \times 11 \times 13 \times 17 = 17017\).
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Puisque \(286 = 2 \times 143\), le PGCD divise le second membre, donc des solutions existent. En divisant par \(143\), l’équation équivaut à \(17x + 7y = 2\). La relation \(17 \times (-2) + 7 \times 5 = 1\), multipliée par \(2\), fournit la solution particulière \((-4, 10)\).
Soit \((x, y)\) une solution. Alors \(17(x + 4) = 7(10 – y)\), si bien que \(17(x + 4)\) est un multiple de \(7\). Puisque \(\mathrm{pgcd}(7, 17) = 1\), Gauss assure que \(7\) divise \(x + 4\) : on écrit \(x = -4 + 7k\), avec \(k \in \mathbb{Z}\). Par suite, \(17 \times 7k = 7(10 – y)\), soit \(y = 10 – 17k\). Réciproquement, \(17(-4 + 7k) + 7(10 – 17k) = -68 + 70 = 2\). Ainsi, les solutions sont les couples \((-4 + 7k, 10 – 17k)\), avec \(k \in \mathbb{Z}\).
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Puisque \(17\) est un nombre premier qui ne divise pas \(6\), on a \(6^{16} \equiv 1 \pmod{17}\) d’après Fermat. Comme \(2027 = 16 \times 126 + 11\), il vient \(6^{2027} \equiv 6^{11} \pmod{17}\). Ensuite, \(6^2 = 36 \equiv 2\), d’où \(6^{10} \equiv 2^5 = 32 \equiv -2\), puis \(6^{11} \equiv -12 \equiv 5 \pmod{17}\). Le reste cherché vaut \(5\).
Exercice 3 – Un polynôme de degré 5 (4 points)
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On a \(P(1) = 1 – 3 + 4 – 4 + 3 – 1 = 0\). Calculons ensuite les dérivées successives :
\[P^{\prime} = 5X^4 – 12X^3 + 12X^2 – 8X + 3, \quad P^{\prime\prime} = 20X^3 – 36X^2 + 24X – 8, \quad P^{(3)} = 60X^2 – 72X + 24.\]
En \(1\), on obtient \(P^{\prime}(1) = 5 – 12 + 12 – 8 + 3 = 0\), puis \(P^{\prime\prime}(1) = 20 – 36 + 24 – 8 = 0\), et enfin \(P^{(3)}(1) = 60 – 72 + 24 = 12 \neq 0\). La première dérivée non nulle en \(1\) est donc celle d’ordre \(3\) : la multiplicité de \(1\) vaut exactement \(3\), ce qui explique l’aplatissement de la courbe en \(A\).
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Il existe donc \(Q\) unitaire de degré \(2\) tel que \(P = (X – 1)^3 Q\). Écrivons \(Q = X^2 + \alpha X + \beta\). Le terme constant donne \(-\beta = -1\), soit \(\beta = 1\). De plus, le coefficient de \(X^4\) vaut \(\alpha – 3 = -3\), donc \(\alpha = 0\). Ainsi \(Q = X^2 + 1\), qui n’a pas de racine réelle car son discriminant vaut \(-4\).
Par conséquent, \(P = (X – 1)^3(X^2 + 1)\) dans \(\mathbb{R}[X]\) et \(P = (X – 1)^3(X – i)(X + i)\) dans \(\mathbb{C}[X]\).
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On pose la division en abaissant le degré à chaque étape : on retranche successivement \(X^3\), \(-4X^2\), \(7X\) et \(-7\) fois le diviseur. On obtient :
\[P = (X^2 + X + 1)(X^3 – 4X^2 + 7X – 7) + 3X + 6.\]
En effet, le produit développé vaut \(X^5 – 3X^4 + 4X^3 – 4X^2 – 7\), auquel on ajoute \(3X + 6\). Le quotient est \(X^3 – 4X^2 + 7X – 7\) et le reste \(3X + 6\), de degré inférieur à \(2\).
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D’une part, les racines sont \(1\) (trois fois), \(i\) et \(-i\) : leur somme vaut \(3\) et leur produit \(1 \times i \times (-i) = 1\). D’autre part, les relations coefficients-racines donnent une somme égale à \(-\frac{-3}{1} = 3\) et un produit égal à \((-1)^5 \times \frac{-1}{1} = 1\). Les deux méthodes concordent : somme \(3\), produit \(1\).
Piège classique : s’arrêter à \(P^{\prime}(1) = 0\) et conclure à une racine double. La multiplicité exacte exige la première dérivée non nulle en \(1\).
Exercice 4 – Pivot de Gauss et paramètre (4 points)
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On effectue d’abord \(L_2 \leftarrow L_2 – 2L_1\) et \(L_3 \leftarrow L_3 – L_1\), puis \(L_3 \leftarrow L_3 – 2L_2\). Le système devient alors échelonné :
\[\begin{cases} x + 2y – z = 1 \\ y + 3z = 1 \\ (m – 5)z = c – 3 \end{cases}\]
Ces opérations sont réversibles, donc ce système équivaut à \((\Sigma)\). On discute ensuite selon le dernier pivot.
Si \(m \neq 5\), il y a une unique solution : \(z = \frac{c – 3}{m – 5}\), puis \(y = 1 – 3z\) et \(x = 1 – 2y + z = -1 + 7z\).
Si \(m = 5\) et \(c = 3\), la dernière équation s’écrit \(0 = 0\). L’inconnue \(z = t\) devient secondaire, et l’on obtient une infinité de solutions \((-1 + 7t, 1 – 3t, t)\), avec \(t \in \mathbb{R}\).
Enfin, si \(m = 5\) et \(c \neq 3\), la dernière équation \(0 = c – 3\) est impossible : le système n’a aucune solution.
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Chaque équation définit un plan, et les normales \((1, 2, -1)\) et \((2, 5, 1)\) ne sont pas colinéaires. Les deux premiers plans se coupent donc selon une droite \(\mathcal{D}\), passant par \(\Omega(-1\,;\,1\,;\,0)\) et dirigée par \((7, -3, 1)\). Pour \(m \neq 5\), le troisième plan coupe \(\mathcal{D}\) en un seul point. Pour \(m = 5\) et \(c = 3\), il contient \(\mathcal{D}\) : les trois plans ont une droite commune. Pour \(m = 5\) et \(c \neq 3\), il est parallèle à \(\mathcal{D}\) sans la contenir, donc aucun point n’est commun aux trois plans.
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On applique les mêmes opérations à la matrice augmentée \(\left(A_6 \mid I_3\right)\). Après \(L_2 \leftarrow L_2 – 2L_1\), \(L_3 \leftarrow L_3 – L_1\) puis \(L_3 \leftarrow L_3 – 2L_2\), on obtient :
\[\left(\begin{array}{ccc|ccc} 1 & 2 & -1 & 1 & 0 & 0 \\ 0 & 1 & 3 & -2 & 1 & 0 \\ 0 & 0 & 1 & 3 & -2 & 1 \end{array}\right)\]
On remonte ensuite avec \(L_2 \leftarrow L_2 – 3L_3\) et \(L_1 \leftarrow L_1 + L_3\), puis \(L_1 \leftarrow L_1 – 2L_2\). Il vient finalement :
\[A_6^{-1} = \begin{pmatrix} 26 & -16 & 7 \\ -11 & 7 & -3 \\ 3 & -2 & 1 \end{pmatrix}.\]
Vérification sur la première colonne : la première ligne de \(A_6\) donne \(26 – 22 – 3 = 1\), et les deux autres donnent \(52 – 55 + 3 = 0\) et \(26 – 44 + 18 = 0\).
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Pour \(m = 6\) et \(c = 4\), le système s’écrit \(A_6 \, \mathbf{X} = (1, 3, 4)^{\mathsf{T}}\). On en déduit \(\mathbf{X} = A_6^{-1}(1, 3, 4)^{\mathsf{T}}\), soit \(x = 26 – 48 + 28 = 6\), \(y = -11 + 21 – 12 = -2\) et \(z = 3 – 6 + 4 = 1\). La solution est donc \((x, y, z) = (6, -2, 1)\). Vérification : \(6 – 4 – 1 = 1\), \(12 – 10 + 1 = 3\) et \(6 – 8 + 6 = 4\).
Piège classique : diviser par \(m – 5\) sans avoir écarté le cas \(m = 5\). Ce cas, où le dernier pivot s’annule, se traite toujours séparément.
Exercice 5 – Problème : Bézout dans Z et dans K[X] (5 points)
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On calcule d’abord \((X – 1)B = X^4 + X^3 – X – 1\), donc la première division s’écrit :
\[A = (X – 1)B – (X^2 + X + 1).\]
Le reste \(R_1 = -(X^2 + X + 1)\) est de degré \(2 < 3\). Ensuite, \((X + 1)(X^2 + X + 1) = X^3 + 2X^2 + 2X + 1 = B\), donc la division suivante tombe juste : \(B = (-X – 1)R_1\). Ainsi \(R_1\) termine l’algorithme ; une fois rendu unitaire, il fournit \(D = X^2 + X + 1\).
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La première division donne directement \(D = -A + (X – 1)B\). On prend donc \(U = -1\) et \(V = X – 1\). Vérification : \(-A + (X^4 + X^3 – X – 1) = X^2 + 2X + 2 – X – 1 = X^2 + X + 1\).
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On a bien \(81 – 80 = 1\). Posons \(n_0 = 9 \times 9 = 81\) : alors \(9\) divise \(n_0\), et \(n_0 – 1 = 16 \times 5\) est divisible par \(16\). Soit maintenant \(n\) une solution : \(9\) et \(16\) divisent tous deux \(n – 81\). Écrivons \(n – 81 = 9a\). Comme \(16\) divise \(9a\) et qu’il est premier avec \(9\), le lemme de Gauss montre que \(16\) divise \(a\). Ainsi \(144\) divise \(n – 81\). Réciproquement, tout \(81 + 144k\) convient. Finalement, les solutions sont les entiers \(n = 81 + 144k\), avec \(k \in \mathbb{Z}\).
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D’abord, \((X – 1)^2(2X + 1) = (X^2 – 2X + 1)(2X + 1) = 2X^3 – 3X^2 + 1\). En ajoutant \(X^2(3 – 2X) = 3X^2 – 2X^3\), on obtient bien \(1\).
Le polynôme \(P_0 = X^2(3 – 2X)\) est divisible par \(X^2\). De plus, \(P_0 – 1 = -(X – 1)^2(2X + 1)\) est divisible par \((X – 1)^2\) : \(P_0\) est donc solution. Soit ensuite \(P\) une solution quelconque. Alors \(X^2\) et \((X – 1)^2\) divisent \(P – P_0\). Écrivons \(P – P_0 = X^2 S_1\). L’identité vérifiée plus haut assure que \(X^2\) et \((X – 1)^2\) n’ont aucun diviseur commun non constant. D’après Gauss dans \(\mathbb{R}[X]\), le facteur \((X – 1)^2\) divise donc \(S_1\).
Réciproquement, ajouter à \(P_0\) un multiple de \(X^2(X – 1)^2\) préserve les deux conditions. Par conséquent, les solutions sont les \(P = 3X^2 – 2X^3 + X^2(X – 1)^2 S\), avec \(S \in \mathbb{R}[X]\). Sur la figure, les deux conditions se lisent \(P(0) = P^{\prime}(0) = 0\) et \(P(1) = 1\), \(P^{\prime}(1) = 0\) : ce sont les deux tangentes horizontales.
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Premier point commun : dans les deux anneaux, l’algorithme d’Euclide fournit le PGCD et des coefficients de Bézout, comme dans la partie A et l’exercice 2. Second point commun : le lemme de Gauss s’y démontre de la même façon, et il donne toutes les solutions aux questions c et d.
En revanche, la taille d’un reste se mesure par la valeur absolue dans \(\mathbb{Z}\), mais par le degré dans \(\mathbb{K}[X]\). De plus, les éléments inversibles sont \(1\) et \(-1\) dans \(\mathbb{Z}\), alors que ce sont toutes les constantes non nulles dans \(\mathbb{K}[X]\). C’est pourquoi on choisit un PGCD positif dans un cas, et unitaire dans l’autre.
Piège classique : donner \(-X^2 – X – 1\) comme PGCD. Le PGCD de deux polynômes est, par convention, le diviseur commun unitaire de plus haut degré.
À retenir de ce contrôle
- Le lemme de Gauss découle de Bézout : on multiplie la relation a u + b v = 1 par c pour faire apparaître un multiple de a.
- Un réel a est racine de multiplicité exactement m quand P et ses dérivées jusqu’à l’ordre m – 1 s’annulent en a, mais pas la dérivée d’ordre m.
- Dans un système à paramètre, on échelonne d’abord sans diviser par une expression qui peut s’annuler, puis on discute selon le dernier pivot.
- L’algorithme d’Euclide fonctionne de la même façon dans Z et dans K[X] : seul le critère de taille change, valeur absolue ou degré.
- Deux conditions de restes simultanées se résolvent avec une relation de Bézout entre les deux modules, puis on ajoute un multiple de leur produit.
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